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SpaceX a annoncé qu'il était en communication avec tous ses satellites sauf 3 des 60
Un mois après leur lancement, mais la société semble satisfaite

Le , par Stan Adkens

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Un mois après leur lancement, mais la société semble satisfaite

Nous en savons plus sur les 60 premiers satellites de la constellation Starlink, le projet d’Elon Musk pour fournir de l’Internet à haut débit depuis l’espace partout dans le monde. Selon les mises à jour fournies par un porte-parole de SpaceX, l’entreprise a pu communiquer avec les 60 engins spatiaux après leur lancement le 23 mai dernier, mais il a fini par perdre le contact avec trois d’entre eux. Selon le porte-parole, ces trois satellites « ne sont plus en service » et « se désorbiteront passivement ». En d'autres termes, les trois engins spatiaux ont échoué et retomberont sur Terre, probablement d'ici un an en raison de leur orbite relativement basse de 440 kilomètres au-dessus de la surface de la planète, a rapporté Business Insider qui a reçu le communiqué complet par courriel de SpaceX.

Selon le communiqué, les 57 autres satellites ont fonctionné comme prévu. Quarante-cinq des satellites ont augmenté leur altitude avec leurs propulseurs embarqués et ont pu atteindre leur orbite finale prévue de 550 kilomètres. Cinq des satellites sont encore au milieu de leur course vers leur orbite, et cinq autres font l'objet de vérifications supplémentaires avant de continuer à s’élever vers leur destination finale. Enfin, en ce qui concerne les deux derniers satellites, l’entreprise d’Elon Musk a intentionnellement tiré leurs propulseurs embarqués dans le but de les faire s'écraser dans l'atmosphère de la planète, bien qu’ils fonctionnaient correctement. SpaceX voulait simplement tester le processus de désorbitation. Donc ces deux satellites ainsi que les trois autres qui ne sont plus en service se désintègreront une fois qu'ils seront entrés dans l'atmosphère terrestre, conformément à l'engagement de SpaceX envers un environnement spatial propre.


SpaceX a procédé au lancement en orbite terrestre basse de sa première flotte de 60 satellites, dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mai. Le lot des 60 satellites a été transporté dans l’espace à bord de la fusée Falcon 9 depuis la base aérienne de Cap Canaveral en Floride, aux États-Unis. L'objectif à long terme de Starlink est de mettre en orbite 12 000 satellites afin de couvrir la planète avec l'Internet haut débit. Au cours d’une interview accordée avant le lancement du 23 mai, le PDG de SpaceX avait précisé qu’au moins 12 lancements portant des charges utiles similaires au premier lancement sont nécessaires pour assurer une couverture Internet constante dans la plupart des pays du monde.

Selon Business Insider, pour sa constellation Starlink, SpaceX a reçu l'autorisation de la Commission fédérale des communications (FCC) de lancer un premier lot de 4 409 satellites, suivi d'un second de 7 518. Les engins spatiaux de masse de 227 kilogrammes chacun ont été conçus pour voler sur une orbite relativement basse au-dessus de la planète et pour diffuser la couverture Internet dans toutes les régions du globe, y compris les zones rurales ou éloignées où la pose de fibre optique n'est pas une option. Il s’agit également pour SpaceX de fournir aux clients une option supplémentaire de service Internet.

Le 12 juin dernier, la compagnie a envoyé une lettre optimiste à la FCC pour l'aviser qu'elle communiquait avec succès avec les satellites par le biais de stations sur Terre, a rapporté Business Insider. Mais la défaillance des trois satellites ne semble pas émouvoir le PDG de SpaceX et Tesla. En effet, SpaceX ne s'attendait pas à ce qu'ils fonctionnent tous parfaitement, compte tenu de la nature expérimentale de la mission, a rapporté Business Insider. Lors d’un appel avec les journalistes le 15 mai dernier, Musk a déclaré : « Il y a beaucoup de nouvelles technologies ici, il est donc possible que certains de ces satellites ne fonctionnent pas ».

Pour tester le service et vérifier son temps de latence, SpaceX commencera bientôt à utiliser sa nouvelle constellation Starlink pour diffuser des vidéos en continu et jouer à des jeux vidéo à large bande passante. La société affirme qu'elle apportera également des changements aux futurs vaisseaux spatiaux en fonction du premier lancement. SpaceX a déclaré dans un communiqué : « Bien que nous soyons satisfaits de la performance des satellites jusqu'à présent, SpaceX continuera de pousser les capacités opérationnelles des satellites pour informer les futures itérations ».


Après le premier lancement le mois dernier, des préoccupations ont émergé dans le rang des astronomes après un court moment d’émerveillement. Les astronomes de la lumière et les radioastronomes ont soulevé des inquiétudes sur la façon dont la constellation Starlink pourrait affecter les observations de l'Univers. Lorsque les 60 premiers satellites ont été lancés, l'engin spatial s'est avéré beaucoup plus lumineux dans le ciel que prévu (visible depuis le sol), et les scientifiques ont averti que la lumière réfléchie par ces véhicules pourrait gâcher leurs images du ciel à longue exposition. En outre, les radioastronomes soupçonnaient également que les fréquences sur lesquelles ces satellites fonctionnent puissent croiser les fréquences utilisées par les scientifiques pour étudier des objets éloignés dans l'espace.

Le fait que trois des satellites SpaceX Starlink aient cessé de communiquer avec les stations au sol pourrait susciter d’autres préoccupations au sein de la communauté spatiale. Que deviendront les engins spatiaux désorbités ? Certains experts s'inquiètent déjà qu’ils deviennent des débris spatiaux, alors que SpaceX n’a placé en orbite que 60 satellites pour l’instant, d’après Business Insider. Selon les derniers chiffres de l'Agence spatiale européenne, il y a actuellement 2 000 satellites opérationnels en orbite autour de la Terre, et la constellation Starlink, une fois terminée, augmentera considérablement ce nombre.

Selon l’agence, le risque de collision de satellites dans l'espace pourrait s’accroître après l’envoi en orbite de toute la constellation Starlink et davantage de débris qui pourraient être créés menaceraient d'autres engins spatiaux. Selon une étude de la NASA, 99 % de tous les satellites de ces constellations massives doivent être retirés de l'orbite d'ici cinq ans pour que le risque de collision dans l'espace reste faible. Et si une entreprise ne peut pas communiquer avec un satellite, elle ne peut pas contrôler le véhicule et le sortir de son orbite, augmentant ainsi le risque de collision.

Cependant, SpaceX semble avoir tout prévu. L’entreprise a indiqué avoir mis diverses stratégies en place pour s'assurer que la constellation ne contribue pas à la pollution de l’environnement spatial. Elon Musk a déclaré que le vaisseau spatial Starlink utilise les données de US Air Force sur les positions d'autres satellites dans l'espace, afin de s'écarter du chemin et d'éviter les collisions avec des objets proches, a rapporté Business Insider. Et en avril, la FCC a approuvé la demande de SpaceX de faire voler son premier lot de satellites Starlink plus près de la Terre, afin qu'ils soient entraînés vers le bas et qu'ils quittent leur orbite plus rapidement.

En ce qui concerne les préoccupations liées à la pollution radio et lumineuse, l’entreprise d’Elon Musk dit qu'elle a travaillé avec des groupes d'astronomes de premier plan pour trouver des moyens d'atténuer tout impact potentiel sur les sciences spatiales. Voici ce que la société a déclaré par courriel à ce propos :

« Nous avons également établi des contacts proactifs avec des groupes d'astronomes du monde entier pour discuter du profil de la mission Starlink, évaluer scientifiquement les impacts sur les activités astronomiques et évaluer toute mesure d'atténuation utile pour l'avenir ». De plus, SpaceX a ajouté qu'il « continue de surveiller la visibilité des satellites à l'approche de leur orbite finale » et qu'ils seront mesurés pour leur visibilité depuis le sol une fois sur place.

En attendant, on ne sait pas très bien comment ni pourquoi trois des satellites de SpaceX ont échoué, l'entreprise n’ayant pas fait de commentaires sur la raison de la perte de contact avec ces trois engins et un porte-parole de SpaceX ayant refusé de donner des détails à ce sujet, selon Business Insider. Cependant, compte tenu de la nécessité de plusieurs autres lancements pour atteindre l’objectif, l’entreprise serait probablement en train d'enquêter sur la perte de ses satellites expérimentaux et d'étudier les moindres détails des défaillances afin de les corriger.

Dans le cas contraire, à ce taux d'échec, après les 8 prochaines années de lancement, il y aura environ 600 satellites morts dans l’environnement. Espérons que l’autodestruction fonctionnera à la perfection, le PDG de Tesla nous ayant habitués à des prédictions audacieuses à échéances variables.

Source: Business Insider

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Qu’en pensez-vous ?
Que pensez-vous du taux de réussite pour le premier lancement de Starlink ?
SpaceX a tout mis en œuvre pour que la constellation des 12 000 satellites ne contribue pas à la pollution de l’environnement. Quel commentaire en faites-vous ?
Chaque satellite Starlink utilise les données de US Air Force sur les positions d'autres satellites dans l'espace afin d’éviter toute collision avec des objets proches. Qu’en pensez-vous ?

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Avatar de Bill Fassinou
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 2:34
SpaceX lance 60 autres satellites Starlink tout en établissant deux records de réutilisation de fusées
l'entreprise a connu 50 lancements consécutifs réussis

Le déploiement des satellites pour la constellation Starlink, le projet d’Elon Musk pour fournir de l’Internet à haut débit depuis l’espace partout dans le monde a débuté en mai dernier. Dans la nuit du 23 au 24 mai 2019, SpaceX a procédé au lancement en orbite terrestre basse de sa première flotte de 60 satellites. Comme l’avait annoncé Elon Musk, les 60 satellites ont été transportés dans l’espace à bord de la fusée Falcon 9 depuis la base aérienne de Cap Canaveral en Floride, aux États-Unis. Lundi dernier, SpaceX a lancé 60 autres satellites toujours depuis la base aérienne de Cap Canaveral. Dorénavant, SpaceX a connu 50 lancements consécutifs réussis. Cette mission de l'entreprise a établi deux nouveaux records pour la réutilisation de ses fusées.

Les 60 satellites représentent la deuxième flotte d’une constellation d’environ douze mille satellites pour le projet Starlink, un projet par lequel Elon Musk entend fournir de l’Internet à haut débit depuis l’espace à toutes les régions du monde. En mai dernier, Musk et SpaceX expliquaient qu'il faudra attendre encore au moins six lancements supplémentaires (environ 400 satellites) pour espérer offrir un service Internet minimum.


« Nous avons déployé 60 satellites Starlink de plus. Cela nous rapproche un peu plus de la possibilité d'offrir le service Internet Starlink aux clients du monde entier, y compris aux personnes vivant dans des régions rurales et difficiles d'accès qui ont du mal à accéder à Internet haute vitesse », a déclaré Lauren Lyons, ingénieur chez SpaceX. Ce deuxième lancement représente également la quatrième mission du propulseur de fusée SpaceX Falcon 9, qui a atterri et a été réutilisé après trois lancements précédents, ce qui en fait la première fois que la société a posé un propulseur à quatre reprises. Le propulseur, la grande partie inférieure de la fusée, a déjà lancé des satellites, puis a atterri avec succès pour des missions en juillet 2018, octobre 2018 et février 2019.

De plus, SpaceX a utilisé le nez de la fusée qu'il a repêché dans l'océan Atlantique après une mission en avril - la première fois qu'une entreprise a remis à neuf et utilisé cette partie d'une fusée. Le patron de Tesla compte sur les revenus qu’il tirera de ce projet pour financer sa vision de Mars. Ces revenus lui permettront de mettre plus de moyens à disposition de SpaceX pour terminer son nouveau modèle de fusée qui est en train d’être développée et baptisée Starship, un nouvel engin spatial permettant de transporter des clients payants vers la Lune et d'essayer éventuellement de coloniser Mars.

Autrement dit, Starship est le nouveau système de lancement entièrement réutilisable que SpaceX met actuellement au point. Starship doit transporter jusqu’à 100 personnes à la fois depuis la terre vers la Lune ou la planète Mars. « Nous voyons cela comme un moyen pour SpaceX de générer des revenus pouvant être utilisés pour développer de plus en plus de roquettes et de vaisseaux spatiaux. Nous pensons pouvoir utiliser les revenus de Starlink pour financer Starship », avait expliqué Elon Musk en mai dernier. Le PDG du constructeur automobile Tesla Inc. semble avoir visé juste, car d’après ce que rapporte Reuters, si le projet Starlink marche comme prévu, ce service Internet mondial représenterait une énorme source de revenus et de financement pour Musk et les siens.


L'entreprise a recueilli plus de 1,3 milliard de dollars cette année pour construire Starship. La société construit plusieurs fusées Starship à la fois, car Elon Musk a fixé un calendrier ambitieux pour commencer à lancer Starship régulièrement et prouver qu'il peut être facilement réutilisé, comme un avion. En octobre dernier, Gywnne Shotwell, le président de SpaceX, a déclaré à une foule d'investisseurs à New York que SpaceX avait l'intention de « lancer 60 satellites toutes les deux semaines pour remplir la constellation » pour Starlink. « Nous avons besoin de 360 à 400 satellites pour avoir une connectivité constante. Une fois que nous aurons atteint 1 200 satellites, nous aurons une couverture du monde entier », a déclaré Shotwell.

Shotwell a déclaré qu'en 2012, le conseil d'administration de la société s'était rendu compte que les marges bénéficiaires des satellites commerciaux qu'elle lançait pour ses clients étaient « beaucoup plus élevées » que celles de l'activité de lancement de SpaceX. Musk estime que Starlink pourrait générer plus de 30 milliards de dollars par an - au moins 10 fois ce que SpaceX pourrait tirer au mieux de ses activités de lancement. Contrairement aux satellites traditionnels, les Starlinks auront une durée de vie limitée d'environ cinq ans, a expliqué Shotwell. SpaceX va maintenir la technologie du réseau Starlink en remplaçant rapidement les satellites qui sont conçus pour brûler intentionnellement dans l'atmosphère terrestre.

"Les satellites seront limités dans leur durée de vie parce que plus vous voulez que les satellites vivent en orbite, plus vous aurez d'argent à y investir ", a dit M. Shotwell. « Nous lancerons continuellement ces satellites pour mettre à jour la technologie, pour régler tout problème avec les satellites, pour en installant d'autres qui fonctionnent mieux à lieu et place ».

Cependant, n’oublions pas la concurrence. Même si chaque lot de 60 satellites de la constellation Starlink d’Elon Musk apportera un térabit de capacité haut débit utilisable, soit une capacité utilisable du réseau Starlink au-dessus de tout satellite de télécommunication géostationnaire actuellement en orbite et devancera de manière significative toute autre constellation en orbite terrestre basse connue comme OneWeb et en cours de développement à l’exemple de celui de Télésat, Reuters assure quand même que SpaceX ferait face à une vive concurrence dans le secteur.

Dans le lot des concurrents potentiels de SpaceX, on pourrait citer Télésat et LeoSat Enterprises du Canada qui envisagent également de déployer une constellation d’environ 300 satellites d’une capacité utilisable d’environ huit térabits d’ici les prochaines années et OneWeb, soutenu par Airbus SE, qui a lancé son propre réseau de satellites en février de cette année. Dans le cas de SpaceX, Elon Musk a déclaré que l’entreprise compte constituer la constellation Starlink avec un peu plus de onze mille satellites (12 000 d’après Reuters).

Source : CNBC

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SpaceX veut apporter aux consommateurs du monde entier une connexion Internet haut débit qui n'est pas chère, Baptisé Starlink, ce projet pourrait modifier le paysage de l'industrie des télécoms
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Avatar de Stéphane le calme
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 28/10/2019 à 8:42
SpaceX veut apporter aux consommateurs du monde entier une connexion Internet haut débit qui n'est pas chère.
Baptisé Starlink, ce projet pourrait modifier à jamais le paysage de l'industrie des télécommunications.

SpaceX a pour mission de transmettre aux consommateurs du monde entier une connexion Internet haut débit qui n'est pas onéreuse. La semaine dernière, la société a dévoilé quelques sites terrestres déjà connectés au réseau, notamment la maison du directeur général Elon Musk et les cockpits de quelques avions à réaction de la Force aérienne américaine. Ils font partie des premiers essais du test de la connexion fournie par les 60 satellites à large bande et des deux dispositifs de démonstration que SpaceX a déjà mis en orbite.

À terme, la société souhaite exploiter des milliers de satellites qui feront le tour de la planète à une altitude d'environ 300 à 700 miles (482 à 1126 kilomètres). Le projet s’appelle Starlink et, s’il aboutit, pourrait modifier à tout jamais le paysage de l’industrie des télécommunications.

Cela pourrait aussi rapporter des dizaines de milliards de dollars à SpaceX chaque année si Starlink pouvait concurrencer les fournisseurs Internet existants et aider à mettre davantage de personnes en ligne. Selon des études, environ la moitié de la population mondiale n'a pas accès à Internet.

Un groupe de 60 satellites a été lancé sur l'une des fusées Falcon 9 de SpaceX en mai. Dans un document déposé le 30 août, SpaceX a demandé à la Federal Communications Commission de « modifier l’espacement orbital de ses satellites ». Avec ce changement, chaque lancement de SpaceX déploierait des satellites dans « trois plans orbitaux différents » au lieu d'un, « accélérant le processus de déploiement de satellites couvrant une zone de service plus large ».

« Cet ajustement accélérera la couverture dans les États du sud et les territoires des États-Unis, potentiellement dans les régions du sud des États-Unis d'ici la fin de la prochaine saison des ouragans et atteindra d'autres territoires des États-Unis avant la prochaine saison des ouragans », a déclaré SpaceX à la FCC. Les saisons des ouragans de l'Atlantique et du Pacifique commencent chacune au printemps et se terminent le 30 novembre de chaque année.

SpaceX prévoit pas moins de 24 lancements Starlink dédiés - chacun avec environ 60 satellites - l’année prochaine. Les dépôts publics montrent que SpaceX veut lancer son service dans le sud des États-Unis l’année prochaine. En attendant, le réseau est en mode test. Musk a annoncé mardi sur Twitter qu'il « envoyait ce tweet par l'espace via le satellite Starlink ».


SpaceX prévoit de commencer à offrir des services haut débit Starlink en 2020

SpaceX est confiant de pouvoir commencer à offrir un service haut débit aux États-Unis via sa constellation Starlink à la mi-2020, a déclaré la présidente et chef de l'exploitation de la société, Gwynne Shotwell, le 22 octobre.

Pour y parvenir, la société devra lancer de six à huit lots de satellites, a déclaré Shotwell aux journalistes lors d'une table ronde des médias. Selon Shotwell, SpaceX doit également achever la conception et l’ingénierie des terminaux utilisateurs, ce qui n’est pas un problème mineur.

La société a fait un peu grincer les dents il y a deux semaines lorsqu'elle a demandé à l'Union internationale des télécommunications d'approuver le spectre de 30 000 satellites Starlink supplémentaires afin de construire la plus grande constellation de haut débit sur orbite terrestre basse du monde. Cela s’ajoute aux 12 000 déjà approuvés par la US Federal Communications Commission.

Shotwell a déclaré que SpaceX n’est pas certain qu’il faudra autant de satellites. Il en faut beaucoup moins pour assurer une couverture mondiale, mais la société souhaite que davantage de vaisseaux spatiaux soient en mesure d’offrir aux clients des options de service personnalisées. « Nous continuerons à améliorer le réseau jusqu’à la mi-fin de l’année prochaine », a déclaré Shotwell. « Nous espérons 24 lancements d'ici la fin de l'année prochaine ».


La présidente et chef de l'exploitation de SpaceX, Gwynne Shotwell

Quand est prévu le prochain lancement ?

Le programme de la Force aérienne, connu sous le nom de Global Lightning, a commencé ses essais avec SpaceX au début de 2018 et utilisait les deux premiers satellites d’essai de Starlink pour desservir des terminaux fixés à un avion de transport militaire C-12 en vol, démontrant une vitesse Internet de 610 mégaoctets par seconde, a déclaré le vice-président de SpaceX, Tim Hughes, a déclaré. Une connexion suffisamment rapide pour télécharger un film en moins d’une minute.

SpaceX a lancé en mai le premier lot de 60 satellites opérationnels en orbite terrestre basse et prévoit d’en lancer 60 autres en novembre depuis une station de l’armée de l’air en Floride.

Shotwell a déclaré que le programme, qui fait partie d'un contrat de 28 millions de dollars accordé par le Pentagone à SpaceX à la fin de 2018, est en cours et prévoit de tester Starlink avec « un certain nombre » de types d'avions militaires supplémentaires. Ce contrat comprend également des tests de communication entre satellites en orbite.

L’armée américaine dépend de plus en plus des satellites pour déterminer ce qu’elle fait au sol, guidant les munitions à l’aide de lasers et de satellites dans l’espace et protégeant ces actifs de la technologie de brouillage de satellites venant de Russie et de Chine. Le général John Raymond, chef du nouveau commandement spatial américain, a déclaré aux journalistes en septembre qu’il s’était rendu à l’usine Starlink de SpaceX à Redmond (Washington), sans toutefois entrer dans les détails du projet du Pentagone.


Le prix reste à déterminer

Alors que SpaceX a annoncé son intention de fournir des vitesses en gigaoctets et une latence de 25 ms, une grande question reste sans réponse : combien cela va-t-il coûter ? SpaceX semble être encore en phase de réflexion sur le sujet.

« Shotwell a déclaré que des millions de personnes aux États-Unis paient 80 dollars par mois pour bénéficier d'un "service de merde" », a rapporté SpaceNews. « Elle n'a pas précisé si Starlink coûterait plus ou moins de 80 dollars par mois, mais elle a suggéré que c'est un segment du public ciblé par la société, ainsi que des zones rurales actuellement dépourvues de connectivité ».

L'article de SpaceNews contient d'autres informations intéressantes. SpaceX souhaite proposer Starlink aux utilisateurs d'Internet à domicile et au gouvernement américain. Vendre directement aux consommateurs réguliers constituera un nouveau défi pour la société, ce qui nécessitera un support technique et un personnel d’ingénierie produit. Shotwell a reconnu que « c'est une affaire très différente pour SpaceX ».

SpaceX est toujours en train de travailler sur la technologie pour les terminaux utilisateur, qui seront installés dans les foyers qui se connectent à Starlink.« Connaissant Elon, il veut que tout soit beau. Ainsi, le terminal utilisateur sera beau », a déclaré Shotwell.

Starlink est en concurrence avec OneWeb, soutenu par Softbank, qui vise à fournir à des millions de personnes vivant dans des zones rurales et isolées un accès à Internet haut débit rayonné depuis l'espace. Il a déjà lancé un lot de six satellites. Raymond a déclaré avoir également visité la nouvelle ligne de production de satellites OneWeb à Cape Canaveral, en Floride.

Sources : Elon Musk, Space News

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Avatar de Stéphane le calme
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 16/09/2019 à 13:30
SpaceX annonce qu'il déploiera le haut débit par satellite à travers les États-Unis plus rapidement que prévu,
et demande le feu vert des autorités

SpaceX a annoncé son intention de modifier sa stratégie de lancement de satellites de manière à accélérer le déploiement de son service haut débit Starlink et s'est fixé pour objectif de fournir un haut débit dans le sud des États-Unis à la fin de l'année prochaine.

Dans un document déposé le 30 août, SpaceX a demandé à la Federal Communications Commission de « modifier l’espacement orbital de ses satellites ». Avec ce changement, chaque lancement de SpaceX déploierait des satellites dans « trois plans orbitaux différents » au lieu d'un, « accélérant le processus de déploiement de satellites couvrant une zone de service plus large ».

Un plan orbital

« Cet ajustement accélérera la couverture dans les États du sud et les territoires des États-Unis, potentiellement dans les régions du sud des États-Unis d'ici la fin de la prochaine saison des ouragans et atteindra d'autres territoires des États-Unis avant la prochaine saison des ouragans », a déclaré SpaceX à la FCC. Les saisons des ouragans de l'Atlantique et du Pacifique commencent chacune au printemps et se terminent le 30 novembre de chaque année.

SpaceX a déjà annoncé son intention de « fournir une couverture continue sur les États du nord du pays après seulement six lancements supplémentaires », mais a indiqué qu'une modification de licence était nécessaire pour accélérer le déploiement dans le sud des États-Unis. Le dossier de SpaceX souligne l’importance d’obtenir rapidement le service dans certaines parties des États-Unis où la couverture haut débit est limitée.

« Grâce à cet ajustement simple, SpaceX peut élargir sa couverture géographique dès les premières étapes du déploiement de la constellation et permettre au service initial de desservir les clients plus tôt dans les latitudes moyennes et à l'extrême sud des États et, surtout, aux Américains souvent mal desservis à Hawaii, à Porto Rico. et les îles Vierges américaines », a déclaré la société à la FCC.

SpaceX a été quelque peu vague sur les dates de lancement de son service haut débit. En octobre 2017, SpaceX a annoncé devant un comité du Congrès qu'il lancerait au moins 800 satellites avant d'offrir un service commercial, affirmant que ce service commercial serait probablement disponible en 2020 ou 2021, comme le rapportait SpaceNews à l'époque. L'année dernière, Reuters a annoncé que l'objectif de SpaceX d'un lancement en 2020 était « à peu près conforme ». Le PDG de SpaceX, Elon Musk, avait licencié certains des cadres supérieurs de Starlink afin de respecter son calendrier.

Moins de satellites lancés

Dans sa nouvelle demande à la FCC, SpaceX a déclaré que le réglage de l'espacement orbital signifiait qu'il faudrait « moins de lancements de satellites - peut-être même la moitié en moins - pour pouvoir desservir l'ensemble des États-Unis contigus (ainsi que Hawaii, Porto Rico, Virgin Samoa américaines et les îles Mariannes du Nord) ». Dans le reste du monde, « la modification permettrait une couverture plus rapide de toutes les longitudes et se développerait vers l'équateur, ainsi qu'une capacité accrue dans les zones à plus forte densité de population », a déclaré SpaceX.

Afin de couvrir une région donnée, SpaceX a déclaré qu'il devait « déployer un nombre suffisant de nœuds pour assurer une couverture continue » et « disposer d'assez d'antennes dans les bonnes configurations physiques pour transmettre les signaux ».

Si la modification est approuvée, les satellites SpaceX voyageront dans 72 plans orbitaux au lieu des 24 précédemment approuvés, et il y aurait 22 satellites dans chaque plan au lieu des 66 déjà approuvés. L'altitude et l'inclinaison resteraient inchangées à 550 km et 53°, respectivement.


SpaceX a lancé 60 satellites en mai de cette année pour tester le système avant de se préparer à un déploiement plus large. SpaceX a déclaré que son « processus itératif » avait conduit à sa nouvelle proposition. « SpaceX a démontré l'efficacité de son processus de déploiement révolutionnaire et a confirmé sa capacité à équiper trois plans orbitaux en un seul lancement », a déclaré la société dans un nouveau dossier. « En réorganisant ensuite ses satellites à l'altitude déjà autorisée, SpaceX peut assurer une couverture et une capacité plus homogènes et plus rapides sur une plus grande partie du territoire américain ».

SpaceX a également annoncé son intention de « procéder à plusieurs autres lancements de Starlink avant la fin de 2019 » et a demandé à la FCC de se prononcer rapidement sur sa demande.

Une collision évitée

Au début du mois, l'Agence spatiale européenne (ESA) a pris des mesures pour éviter une collision avec un satellite à large bande SpaceX après qu'un bogue dans le système de pagination sur appel de SpaceX ait empêché la société d'obtenir une mise à jour cruciale.

« Pour la première fois de son histoire, l'ESA a réalisé une "manœuvre d'évitement de collision" afin d'empêcher l'un de ses satellites d'entrer en collision avec une "méga constellation" », a annoncé l'ESA sur Twitter. Elle faisait référence au système large bande Starlink de SpaceX, qui en était aux premières étapes de son déploiement. Des mesures ont dû être prises car le satellite Aeolus de l'ESA et un satellite Starlink suivaient une trajectoire comportant plus d'une chance de collision sur 1 000.


Un article paru dans Forbes était intitulé « SpaceX a refusé de déplacer un satellite Starlink malgré la menace de collision avec un satellite européen » et incluait des citations de Holger Krag, responsable du Bureau des débris spatiaux de l'ESA :

« Sur la base de ce [risque de collision], nous avons informé SpaceX, qui a répondu en disant qu'ils n'envisageaient pas d'agir », a déclaré Krag, qui a informé SpaceX par courrier électronique. « Il était au moins clair de savoir qui devait réagir. Nous avons donc décidé de réagir car le risque de collision était proche de 1 sur 1000, ce qui était dix fois plus élevé que notre seuil ».

SpaceX a expliqué dans un communiqué qu'il n'avait pas pris de mesures à cause des premières estimations selon lesquelles le risque de collision était beaucoup plus faible que ce qu'il s'est avéré. SpaceX a déclaré qu'il se serait coordonné avec l'ESA pour éviter une collision une fois les estimations empirées, si seulement le bogue du système de pagination n'avait pas empêché SpaceX d'obtenir une mise à jour de la probabilité de collision. SpaceX a déclaré qu'il essayait de corriger le bogue afin d'éviter de tels incidents à l'avenir.

Dans un billet publié sur le site de l'ESA. Krag a précisé qu'il ne blâmait pas SpaceX, mais il a déclaré que l'incident mettait en évidence le besoin de systèmes plus performants pour prévenir les collisions :

« Personne n'était en faute ici, mais cet exemple montre le besoin urgent d'une gestion appropriée du trafic spatial, avec des protocoles de communication clairs et une automatisation accrue », a déclaré Krag dans le billet sur le site de l'ESA. « C’est ainsi que le contrôle du trafic aérien fonctionne depuis plusieurs décennies et les opérateurs spatiaux doivent à présent se rassembler pour définir la coordination automatisée des manœuvres ».

Sources : ESA (twitter), ESA (billet), demande de SpaceX

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12  0 
Avatar de Jipété
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 8:38
Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
[...] Contrairement aux satellites traditionnels, les Starlinks auront une durée de vie limitée d'environ cinq ans, a expliqué Shotwell. SpaceX va maintenir la technologie du réseau Starlink en remplaçant rapidement les satellites qui sont conçus pour brûler intentionnellement dans l'atmosphère terrestre.
Ah, ça c'est de l'écologie bien maîtrisée et du développement durable de haut vol, bravo les gars !
Et pas un seul Vert pour monter au créneau et gueuler contre ?

Et tout ça pour quoi ? Pour échanger des vidéos de chats ?
Lamentable…
11  2 
Avatar de phoebios
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 12:27
On peut voir le problème de plusieurs manière différentes. Le fait que l'on fasse brûler un satellite n'est pas forcément le "pire".

Les satellites Starlink sont conçus pour brûler à 95% dans l'atmosphère pour la première itération. Les derniers envoyés sont censés brûler à 100%. Ce choix a été fait pour ne pas encombrer les orbites avec des satellites morts (ou des débris). Starlink étant en orbite basse n'importe quel débris de la constellation brûlera en quelques semaines. On évite d'encombrer l'orbite de la terre. Ça c'est le coté "pratique" de ce choix technique.

D'un point de vue des matériaux et de la ressource, est-ce que les satellites Starlink ne sont pas moins gourmands finalement qu'un réseaux télécom en fibre optique et câbles ? Fabrication, installation et entretien avec tout le BTP que ça implique, notamment le béton, sont des activités extrêmement polluantes aussi (surtout la fabrication du béton, une des pires). Je n'ai pas la réponse à cette interrogation mais ça me semble pas évident dans un sens ou dans l'autre.

L'utilité ensuite d'un tel réseau en plus du terrestre? Plusieurs activités sont envisageables:
- Les vidéos de chat évidemment ;-)
- Décongestionner une zone géographique comme un centre urbain par exemple, en faisant passer certaines communications longues distances par l'espace au lieu de transiter par tout les intermédiaires terrestres. Créer ainsi des interconnections qui n'existent pas au sol plus directes quand c'est avantageux.
- Accès internet en zone non développée: De la zone rurale en France au désert de je ne sais quel coin du monde.
- Accès internet pour le maritime permettant plus de débit et de nouveaux usages. Idem pour l'aviation.
- Fourniture d'une couverture mondiale pour les scientifiques aussi (balises et télémétrie n'importe ou dans le monde pour leurs armées de capteurs environnementaux)
- Connectivité sans apport terrestres pour l'industrie et les collectivités publiques (feux de route connectés, radars automatiques dans des zones encore plus paumées :-/ , etc...)

Globalement fournir une connectivité la ou ce n'était pas possible ou financièrement envisageable avant.

Alors après il est clair que cramer des trucs dans l'atmosphère c'est pas bon du tout. A notre époque on préférerai ne pas le faire. Mais est-ce mieux que la situation actuelle ou pas ? Je ne sais pas mais encore une fois la réponse me semble pas si évidente.

EDIT:Typo
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Avatar de yoyo3d
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 13:45
Vivement qu'ils cessent leur pitreries et qu'on cesse d'entendre parler de cette boîte et de son fondateur !!!
Ils vont finir par faire faillite comme les gus du projet iridium...
alors ok, je n'ai pas cherché sa situation actuelle mais la boite que tu cites, elle à plutôt bien rebondi.. https://www.iridium.com/

Au 31 décembre 2015, le chiffre d'affaires de la société Iridium atteint 411 millions US$ pour 782 000 abonnés, en augmentation de 6 % par rapport à l'année précédente. 51 % de ces abonnements concernent des liaisons machine to machine (M2M : échanges automatiques de données entre machines distantes).
bon, on aime ou pas Musk, tesla, ses projets ambitieux etc ok, à titre personnel, j'ai quelques doutes sur le risque de collision entre les 12000 satellites de musk et les autres mais le fait est que sa constellation est plutôt bien partie et que son projet de lanceurs réutilisables semble fiable....
donc wait & see , ses projets ambitieux ont au moins l’intérêt de faire avancer la roue technologique... il apporte sa pierre à l'édifice et ça oblige la concurrence à se bouger également...
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Avatar de rawsrc
Modérateur https://www.developpez.com
Le 09/12/2019 à 10:25
Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
Maintenant, Shotwell a admis que personne dans l'entreprise n'avait prévu le problème au moment de la conception des satellites. « Personne n'y a pensé », a-t-elle dit. « Nous n'y avons pas pensé. La communauté astronomique n'y a pas pensé ».
Comment à ce niveau d'étude, un truc aussi évident a-t-il pu être omis ?
La communauté a bon dos... Ce n'est pas la communauté astronomique qui a demandé à avoir 12 000 satellites supplémentaires autour du globe en orbite basse qui plus est...
Sincèrement, cette boîte donne l'impression de lancer des tas de projets sans vraiment réfléchir à toutes les conséquences. C'est juste effarant. Et les régulateurs, y font quoi ? Tout le monde pionce sur ses confortables émoluments ? Y'a pas si longtemps, l'ESA a dû faire une manœuvre d'évitement à la station internationale un satellite d'observation pour éviter une collision avec un de leur engin, car en face aucune réponse ! Non mais où va t'on avec ces conneries ?
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Avatar de fredinkan
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 18/10/2019 à 13:04
Citation Envoyé par phil995511 Voir le message
Je ne sais pas ce que bois et fume ce mec, mais ça fait vraisemblablement longtemps qu'il n’a plus les pieds sur terre...

https://www.lefigaro.fr/secteur/high...t-en-fumee.php
Un article de 2018 ?
Sérieusement ?
Ca a été abordé plusieurs fois sur ce forum... ça fait un peu déterrage là...
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 13:18
Citation Envoyé par phil995511 Voir le message
Ils vont finir par faire faillite
Même si je ne suis pas fan de ce projet qui consiste à mettre 300 satellites pour avoir une connexion internet sur toute la terre, ni du projet de constellation de + de 11 000 satellites, il faut cependant reconnaître que SpaceX fait avancer la technologie, notamment au niveau des fusées. (ils ont des lanceurs qui reviennent sur leur base)
SpaceX innove, la société fait progresser les voyages spatiaux.
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Avatar de DevTroglodyte
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 09/12/2019 à 11:12
Citation Envoyé par rawsrc Voir le message
Y'a pas si longtemps, l'ESA a dû déplacer la station internationale pour quitter sa trajectoire et éviter une collision avec un de leur engin, car en face aucune réponse ! Non mais où va t'on avec ces conneries ?
C'était un satellite d'observation de la Terre, faut pas exagérer non plus.

Même si je suis d'accord avec le reste du message^^
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