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SpaceX accélère sa production et fabrique 120 satellites Internet Starlink par mois,
Un rythme sans précédent dans l'industrie spatiale

Le , par Stan Adkens

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4  1 
SpaceX augmente la production de ses petits satellites (smallsats) Starlink pour l'Internet haut débit et produit actuellement 120 satellites par mois, selon une présentation faite à la Commission fédérale américaine des communications (FCC) le mois dernier. Selon les analystes cités par CNBC, ce rythme de fabrication est sans précédent dans l'industrie spatiale. SpaceX, la société d’Elon Musk, a finalisé 10 lancements de ses satellites, complétant leur nombre à près 600 en orbite. La société a aussi demandé l’augmentation du nombre de ses terminaux.

Starlink est l'ambitieux plan de la société SpaceX qui vise à construire un réseau interconnecté d'environ 12 000 petits satellites, pour transmettre l'Internet à haut débit depuis l'orbite vers n'importe quel endroit du monde. En octobre dernier, la société a demandé l'autorisation de l'Union internationale des télécommunications pour l’exploitation de 30 000 satellites supplémentaires, complétant la plus grande mégaconstellation de satellites que le monde ait jamais vue à 42 000 petits satellites Starlink. Le réseau mondial, qui va apporter l’Internet aux zones les plus défavorisées, devrait être opérationnel d'ici 2025.


Depuis le 24 mai 2019, date à laquelle la société a lancé ses 60 premiers smallsats, SpaceX a placé 595 smallsats Starlink en orbite basse au cours de 10 missions réussies. La dernière mission a eu lieu le 7 août. Un véhicule de lancement SpaceX Falcon 9 B5 a mis 57 petites sondes Starlink en orbite basse à 550 km d'altitude. Le fondateur et PDG de SpaceX, Elon Musk, a déclaré que SpaceX a besoin de 400 à 800 satellites Starlink en orbite pour commencer à déployer une couverture minimale. À mesure que cet objectif se rapproche, SpaceX s'intéresse à l'arrivée d'un programme bêta, qui aidera la société à tester le service en vue d'une éventuelle consommation mondiale.

Le mois dernier, SpaceX a confirmé l'augmentation de la production de ses satellites à la Commission fédérale américaine des communications, déclarant qu'il « construit actuellement 120 satellites par mois ». La société de Musk a aussi dit dans sa présentation qu’elle a « investi plus de 70 millions de dollars dans le développement et la production de milliers de terminaux d'utilisateurs par mois ». Elle affirme également avoir « investi des centaines de millions de dollars dans Starlink à ce jour », d’après la présentation de SpaceX.


Selon CNBC, il est difficile de mettre en contexte ce que signifie le rythme de production des satellites de SpaceX, étant donné la différence de taille et de complexité des engins spatiaux construits par d'autres entreprises. Mais le fondateur de Quilty Analytics, Chris Quilty, a déclaré à CNBC que la fabrication de Starlink se fait à une vitesse jamais vue auparavant dans le secteur des satellites. La société de recherche et d'investissement de Quilty se concentre sur le secteur des communications par satellite.

SpaceX fabrique les satellites Starlink 20 fois plus vite que les satellites NEXT d'Iridium

« Pour mettre les choses en perspective, Iridium, qui détenait auparavant le record de la plus grande constellation de satellites commerciaux, fabriquait des satellites au rythme d'environ six satellites par mois au plus fort de la production », a déclaré Quilty.

CNBC rapporte que les satellites NEXT d'Iridium ont une masse près de trois fois supérieure à celle d'un satellite Starlink, soit environ 670 kilogrammes contre 260 kilogrammes selon les estimations. Mais, même en tenant compte du fait que chaque Starlink est plus petit qu'un satellite Iridium, SpaceX construit son vaisseau spatial 20 fois plus vite. Quilty a notamment souligné que les satellites Iridium ont été construits par le conglomérat aérospatial européen Thales Alenia Space.

En comparaison avec la startup concurrente OneWeb – un projet de constellation d'environ 600 satellites de télécommunications circulant également sur une orbite basse pour fournir aux particuliers un accès à Internet à haut débit –, elle construisait des satellites à un rythme d'environ 30 par mois avant de faire faillite, a rapporté CNBC. Quilty a également souligné le fait que la chaîne de production de OneWeb a été conçue et construite en collaboration avec Airbus, un autre géant européen de l'aérospatiale. Quilty conclut que cela fait de Starlink la seule des trois à posséder des satellites construits uniquement par une entreprise américaine, ainsi que la plus productive.

« L'ingéniosité américaine l'emporte une fois de plus », a déclaré Quilty.

En juillet, SpaceX a déposé une demande auprès de la Commission fédérale des communications des États-Unis sollicitant l'augmentation du nombre de terminaux utilisateurs autorisés jusqu'ici, de 1 million à 5 millions. En effet, depuis que SpaceX a mis à jour le site Web du projet Starlink afin de permettre aux clients potentiels de « recevoir des mises à jour sur les nouvelles et services disponibles de Starlink dans leurs régions », la société constate déjà une « demande extraordinaire » de la part des personnes intéressées par le service Internet. « Près de 700 000 personnes » à travers les États-Unis ont déclaré être intéressées par le service, ce qui a poussé SpaceX à demander à la FCC d’autoriser une augmentation du nombre de terminaux.

La recherche de solutions contre la pollution lumineuse se poursuit

Avec la mission de janvier, SpaceX a lancé un satellite appelé DarkSat avec un "traitement expérimental d'obscurcissement", qui vise à réduire la luminosité de la mégaconstellation de satellites, dont les scientifiques craignent qu'elles n'interfèrent avec les observations astronomiques. La société continue de chercher des solutions pour résoudre ce problème. C’est ainsi que les satellites Starlink de la dernière mission sont un peu différents de ceux qui ont été lancés précédemment. Selon Space.com, un site Web sur l'espace et l'astronomie, ils sont, tous les 57, équipés d'une visière spéciale qui permet de réduire leur luminosité apparente.

Le pare-soleil, comme l'appelle SpaceX, est une visière déployable conçue pour empêcher la lumière du soleil de se refléter sur les parties les plus brillantes des satellites, comme les antennes. La société - ainsi que les astronomes et les défenseurs du ciel étoilé du monde entier - espère réduire la luminosité globale de la flotte Starlink. Cela leur permettra d'apparaître aussi sombres que possible dans le ciel nocturne, minimisant ainsi leur impact sur les observations du ciel nocturne.

CNBC rapporte qu’il semble que le principal goulot d'étranglement du service de Starlink actuellement réside dans la rapidité avec laquelle SpaceX peut lancer les satellites, selon la société d'analyse industrielle Bryce Space and Technology. La société a lancé des missions Starlink environ une fois par mois avec sa flotte de 60 satellites dans son véhicule Falcon 9.

« Avec 60 satellites par Falcon 9, SpaceX est également amené à mettre en service son lanceur Starlink dès que possible, car la société affirme que chacun d'eux pourra transporter 400 satellites Starlink à la fois », a déclaré à CNBC Phil Smith, analyste principal de l'espace chez Bryce Space.

Selon un commentateur, il serait judicieux d’attendre que les tests bêta soient achevés avant d’augmenter la production des satellites Starlink. « Il ne sert à rien d'accélérer la fabrication de ces satellites tant que leur test bêta n'est pas terminé. Ce serait vraiment horrible s'ils déployaient 12 000 satellites pour découvrir qu'il y a un problème matériel majeur ». Et vous, qu’en pensez-vous ?

Source : CNBC

Et vous ?

Que pensez-vous de ce rythme de fabrication des satellites Starlink ?
Quel commentaire faites-vous du pare-soleil de SpaceX pour rendre les satellites moins lumineux ?

Voir aussi :

SpaceX demande à la FCC d'autoriser 5 fois plus de terminaux Internet pour les satellites Starlink, près 700 000 personnes seraient déjà intéressées par le service Internet par satellite Starlink
SpaceX Starlink a maintenant son propre système autonome avec un numéro ASN (Autonomous System Number), et est présent au Seattle Internet Exchange
SpaceX d'Elon Musk demande l'autorisation pour le lancement de 30 000 satellites Starlink supplémentaires, mais ses motivations ne seraient pas assez claires
SpaceX teste un satellite noir pour réduire la menace de la "mégaconstellation" pour l'astronomie, pendant que les astronomes se penchent sur le problème

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Avatar de Bill Fassinou
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 09/10/2020 à 19:17
Une tribu amérindienne obtient un accès anticipé à Starlink de SpaceX et dit que c'est rapide
« nous avons été catapultés au XXIe siècle », a déclaré la tribu Hoh

Elon Musk va-t-il réussir le pari d’offrir l’une des connexions Internet les plus rapides au monde depuis l’espace ? Il est trop tôt pour le dire, mais l’entreprise travaille dans ce sens. Musk a reçu cette semaine un témoignage qui devrait motiver lui et ses troupes à consacrer plus d’efforts au projet Starlink. En effet, récemment connectée à la version bêta de Starlink, la tribu Hoh a déclaré sur Twitter que le réseau offrait une connexion Internet “extrêmement” rapide et que “cela leur a permis d’être propulsés vers le XXIe siècle”.

La tribu Hoh est une tribu amérindienne vivant dans l’État de Washington sur la côte pacifique, à environ 37 kilomètres au sud de la ville de Forks. Elle a déclaré mercredi sur Twitter étant encore au siècle précédent, mais qu’elle en a été catapultée après s'être connectée à l’Internet haut débit de SpaceX. « Quelle différence l'Internet à haut débit peut faire ! Nos enfants peuvent maintenant participer à l'apprentissage à distance et les habitants peuvent accéder aux soins de santé », a déclaré la tribu Hoh en parlant de son expérience avec la connexion de SpaceX.

« Nous avons eu l'impression de remonter la rivière à la cuillère pour ce qui est de ce sujet. Mais SpaceX a fait en sorte que cela se produise du jour au lendemain », a-t-elle ajouté. En réponse à leur tweet, Musk a répondu « Vous êtes les bienvenus ! ». Dans un tweet de suivi, la tribu Hoh a déclaré qu’elle ne recevait jusque là que des débits Internet étonnamment lents de 0,3 à 0,7 Mb/s. Toujours à ce sujet, le département du Commerce de l’État de Washington a également publié une vidéo montrant comment Starlink a augmenté les vitesses Internet de la tribu.

« Ces huit dernières années, j'ai eu l'impression que nous avons remonté la rivière à la cuillère, et que nous n'arrivons presque nulle part avec l'accès à Internet dans la réserve », a déclaré Melvinjohn Ashue, vice-président de la tribu Hoh, dans la vidéo. Conscient de tous ces problèmes, le ministère a présenté l'équipe Starlink de SpaceX à la tribu, ce qui a incité la société à fournir rapidement un accès au réseau satellite. « Il semble que SpaceX soit sorti de nulle part et nous ait catapultés dans le 21e siècle », a ajouté Ashue à propos de l'augmentation de la vitesse.


Cela dit, la vidéo a fait quelques réserves. Dedans, la tribu n'a pas mentionné à quelle hauteur Starlink a augmenté leurs vitesses de connexion. Cependant, SpaceX affirme que le réseau satellitaire est actuellement capable de fournir des vitesses de téléchargement de 100 Mb/s avec une latence inférieure à 30 millisecondes, une latence qui est comparable à celle d’une connexion Internet terrestre.

SpaceX prévoit une bêta publique sur une zone plus large

Starlink est l'ambitieux projet de la société SpaceX qui vise à construire un réseau interconnecté d'environ 12 000 petits satellites, pour offrir une connexion Internet à haut débit depuis l'espace vers n'importe quel endroit du monde. En octobre, la société a demandé l'autorisation de l'Union internationale des télécommunications pour exploiter environ 30 000 satellites de plus, ce qui lui permettra d’avoir une constellation de 42 000 petits satellites Starlink. Le réseau mondial, qui va apporter l’Internet aux zones les plus défavorisées, devrait être opérationnel d'ici 2025.

Pour l'instant, Starlink reste inaccessible au public, et seulement quelques privilégiés jouissent d’un accès anticipé. Toutefois, lundi dernier, le PDG de SpaceX, Elon Musk, a déclaré que la société prévoit de lancer bientôt des essais bêta pour les résidents basés dans le nord des États-Unis et peut-être aussi dans le sud du Canada. Pour l’instant, Starlink exploite un peu plus de 700 satellites, placés en orbite basse autour de la planète, en particulier sous les hautes latitudes. Ce nombre n’est plus très loin de celui qui devrait permettre une couverture minimale, soit 800.

En outre, pour atteindre son but, SpaceX fabrique les satellites Starlink 20 fois plus vite que les satellites NEXT d'Iridium. « Pour mettre les choses en perspective, Iridium, qui détenait auparavant le record de la plus grande constellation de satellites commerciaux au monde, fabriquait des satellites au rythme d'environ six satellites par mois au plus fort de la production », a déclaré Chris Quilty, fondateur de Quilty Analytics. CNBC rapporte que les satellites NEXT d'Iridium ont une masse près de trois fois supérieure à celle d'un satellite Starlink, environ 670 kg contre 260 kg pour les satellites Starlink, selon les estimations.

Mais, même en tenant compte du fait que chaque satellite Starlink est plus petit qu'un satellite Iridium, SpaceX construit son vaisseau spatial 20 fois plus vite. Quilty a notamment souligné que les satellites Iridium ont été construits par le conglomérat aérospatial européen Thales Alenia Space. En comparaison avec le concurrent OneWeb, un projet de constellation d'environ 600 satellites de télécommunications circulant également sur une orbite basse pour fournir aux particuliers un accès à Internet à haut débit, il construisait des satellites à un rythme d'environ 30 par mois avant de faire faillite.

Quilty a également souligné le fait que la chaîne de production de OneWeb a été conçue et construite en collaboration avec Airbus, un autre géant européen de l'aérospatiale. Quilty conclut que cela fait de Starlink la seule des trois à posséder des satellites construits uniquement par une entreprise américaine, ainsi que la plus productive. Enfin, l'entreprise est aussi en train de chercher une solution pour résoudre le problème de la pollution lumineuse des satellites en orbite basse. Plusieurs astronomes ont émis leur inquiétude quant à cela.

Source : Message de la tribu Hoh

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?

Voir aussi

SpaceX a lancé suffisamment de satellites Starlink pour une prochaine bêta publique « assez large », après que les derniers satellites auront atteint leur position cible

SpaceX accélère sa production et fabrique 120 satellites Internet Starlink par mois, un rythme sans précédent dans l'industrie spatiale

SpaceX demande à la FCC d'autoriser 5 fois plus de terminaux Internet pour les satellites Starlink, près 700 000 personnes seraient déjà intéressées par le service Internet par satellite Starlink

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SpaceX teste un satellite noir pour réduire la menace de la "mégaconstellation" pour l'astronomie, pendant que les astronomes se penchent sur le problème
15  0 
Avatar de Uther
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 12/10/2020 à 6:16
Bien évidemment que SpaceX n'a pas lancé des centaines de sattelites pour le bien être d'une petite tribu indienne. Bien evidement que c'est de la communication. Il n'empêche que cette tribu représente plutôt bien l'intérêt de Starlink : avoir accès a un intérêt de qualité dans les endroits où c'est difficile.

Ce qui est marrant c'est que vous associez ça au pouvoir alors que Starlink est et restera bien moins important que les opérateurs traditionnels qui desservent déjà et continueront a desservir la grande majorité de la population. Ils ne sont pas plus philanthropes que Elon Musk
12  0 
Avatar de Uther
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 17/08/2020 à 22:03
Citation Envoyé par Mister Nono Voir le message
Quoi on voit que certains mettent -1 à ton commentaire : cela n'est pas étonnant que notre belle terre soit devenue une poubelle.
Ou peut-être que certains sont très concernés par l'état de la terre, ce qui fait qu'ils préfèrent une vraie réflexion sur les problèmes plutôt qu'on mélange tout n'importe comment dans un petit message d'indignation générique convenu.
Les enjeux de la pollution terrestre et spatiale sont très différents. De même, ça n'a pas de sens de ramener un projet de télécommunication privé à une problématique de santé, c'est des moyens, des recherches et des personnes différentes. Parmi les autres choses que Starlink ne fait pas, on aurait aussi pu citer la paix au Moyen-Orient, trouver un sens a la vie et le retour de l'être aimé.

Citation Envoyé par kilroyFR Voir le message
Quel intérêt de tels débits quand la fibre (voir même l'ADSL ou la "4G" suffit pour la grande partie des besoins, jeux en ligne, regarder des matchs de foot, piloter son frigo ?
Visiblement tu n'habites pas dans une zone mal desservie, tant mieux pour toi, mais je t'assure que une bonne connexion haut-débit c'est un rêve pour beaucoup de personnes en environnement rural pour qui la fibre n'est pas envisageable et pour qui l'ADSL et la 4G peuvent être très mauvais.

Citation Envoyé par kilroyFR Voir le message
Pendant ce temps on ne sait toujours pas cloner un cheveu, on ne sait toujours pas guérir les maladies comme le sida, les hépatites (certes c'est un business lucratif pourquoi chercher), le covid etc.
Meme raoult l'a dit justement, on est mauvais sinon on aurait déjà des remedes a tous ces vrais besoins. Jouer avec la techno pour créer de faux besoins ca par contre on sait faire. C'est tellement plus fun.
Il y a aussi un principe de réalité qui fait que certaines choses sont plus faciles à faire que d'autre. La recherche médicale est un domaine qui exige globalement bien plus de temps que l'ingénierie, l'électronique ou l'informatique. Les processus biologiques étant souvent plus lent, moins predictibles, et que les êtres vivants sont des machines variées et variable que l'on doit prendre tel que la nature nous les a données, alors que la plupart des créations humaines sont construites selon des plans que l'on maîtrise quasi parfaitement.
Et pourtant la quantité de recherche qui se fait actuellement sur le Sida ou en génétique, c'est colossal comparé a Starlink qui est juste une production en série de technologies spatiales depuis longtemps maîtrisée. Et en ce moment, s'il y a bien un sujet sur lequel la recherche ne chôme pas, c'est bien le Covid, vu que malheureusement, la Chloroquine préconisée par le prophète marseillais peine toujours à démontrer son efficacité.

Je ne dis pas que toutes les nouveautés technologiques actuelles sont nécessaires, bien au contraire, des technologies comme la 5G, l'évolution matérielle forcée des PC/smartphones actuels, le tournant du tout en ligne actuel,... sont clairement un énorme gâchis au vu des besoins de la majorité des utilisateurs. Mais pour le coup Starlink serait un vrai plus pour les personnes privées du haut débit.

Citation Envoyé par kilroyFR Voir le message
C'est beau le progrès, mais comme déjà dit en filigrane plus haut on ira sur mars pour s'éloigner de cette planète devenue poubelle.
Sauf que non, pour peu qu'on se renseigne sérieusement sur les contraintes de ce qu'implique un voyage vers Mars, on apprend vite que ça serait la pire idée pour améliorer ses chances de survie. L’environnement de Mars sera toujours énormément plus hostile que la Terre même si elle subit les pires niveaux de pollution humaine. Aucune colonisation de Mars n'est envisageable sans une Terre opérationnelle pour la ravitailler en quasi permanence.
11  1 
Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 30/09/2020 à 9:17
La division d’intervention d’urgence de l’armée de l’État de Washington utilise l'Internet Starlink de SpaceX depuis début août
pour fournir le service Internet aux zones dévastées par les incendies

Le réseau Internet par satellite Starlink que SpaceX est en train de développer a été utilisé sur le terrain par les services d'urgence de l'État de Washington ces dernières semaines, la première application précoce du service de la société à être divulguée.

L'armée de l'État de Washington, qui comprend sa division d'intervention d'urgence, a commencé à utiliser les terminaux d'utilisateurs Starlink au début du mois d'août pour apporter le service Internet aux zones dévastées par les incendies. Les terminaux utilisateurs sont les petits appareils au sol qui se connectent aux satellites. La division d'intervention d'urgence dispose de sept terminaux utilisateurs Starlink, qu'elle déploie avec un succès immédiat. « Je n'ai jamais mis en place un équipement satellitaire tactique qui ait été aussi rapide à installer et aussi fiable », a déclaré lundi à CNBC Richard Hall, le responsable des télécommunications d'urgence de la division informatique du département militaire de l'État de Washington, dans une interview.


Division de la gestion des urgences à Washington

Comment Washington utilise Starlink

Starlink est le nom de l'ambitieux plan de SpaceX visant à construire un réseau Internet par satellite interconnecté, également connu sous le nom de "constellation", pour fournir l'Internet à haut débit partout sur la planète. Le réseau Starlink complet devrait compter environ 12 000 satellites en orbite basse, beaucoup plus près de la surface que les satellites à large bande traditionnels. Selon Hall, dont la division a utilisé d'autres services à large bande par satellite, « il n'y a vraiment aucune comparaison » entre Starlink et les réseaux traditionnels, où les satellites sont plus éloignés de la Terre en orbite géosynchrone ou en orbite terrestre moyenne.

« Starlink double facilement la largeur de bande » en comparaison, a déclaré Hall, notant qu'il a constaté une diminution de plus de 150 % de la latence. « J'ai vu des latences inférieures à 30 millisecondes de façon constante », a-t-il déclaré. Hall a précisé qu'avec les autres services traditionnels, il faut généralement entre 30 minutes et une heure pour établir une connexion par satellite, « avec beaucoup moins de vitesse et de bande passante et une latence beaucoup plus élevée dans un ensemble beaucoup plus grand ».

En comparaison, Hall a souligné qu'il lui fallait entre cinq et dix minutes pour installer et connecter un terminal Starlink. Et une seule personne peut installer l'un des appareils : « Cela ne nécessite pas de camion, de remorque et de nombreux autres équipements supplémentaires. J'ai passé la majeure partie de quatre ou cinq heures avec un équipement satellite pour essayer d'obtenir une bonne connexion. Donc, pour moi, c'est incroyable », a ajouté Hall.

Le centre de développement et l'usine Starlink de SpaceX se trouvent à Redmond, Washington, juste à la sortie de Seattle. La division de Hall a eu des discussions préliminaires avec SpaceX, a-t-il dit, car l'État s'efforçait « de fournir une certaine couverture rurale à certaines de nos zones tribales qui n'allaient pas bénéficier du haut débit du tout pendant un certain temps ».

À ce jour, SpaceX a lancé plus de 700 satellites Starlink, une fraction du total nécessaire à la couverture mondiale, mais suffisamment pour commencer à fournir des services dans certaines régions, notamment dans le nord-ouest des États-Unis.

L'entreprise a confirmé qu'elle a effectué un bêta test privé de Starlink avec ses employés, mais M. Hall a déclaré que le cas d'utilisation de la division d'urgence de Washington « est le fruit de discussions sans rapport auparavant ». Lorsque les incendies de Washington sont devenus de plus en plus graves en août, avec des dommages catastrophiques, Hall a vu Starlink comme une nouvelle solution pour les zones où les dommages signifiaient « qu'il n'y a pas d'autre connexion de données disponible ».

Washington a utilisé Starlink pour obtenir des communications régionales, a déclaré Hall. Il a installé des terminaux dans des zones qui ont été gravement brûlées pour fournir aux familles évacuées des appels sans fil et un accès à Internet pour déposer des demandes d'indemnisation. « J'ai même fait en sorte de permettre aux enfants de faire une partie de leur scolarité initiale aussi, car ils avançaient lentement avec une présence limitée. Nous avons couvert un grand nombre de bases. Starlink change le jeu dans la mesure de ce qui est disponible », a-t-il déclaré.

L'armée de l'air américaine a notamment effectué les premiers tests de Starlink, mais l'utilisation de Washington représente la première application du service sur plusieurs semaines. Le PDG de SpaceX, Elon Musk, a répondu lundi aux remerciements de l'État de Washington pour le soutien de Starlink. « Heureux que SpaceX ait pu nous aider ! Nous donnons la priorité aux intervenants d'urgence et aux endroits où il n'y a pas du tout de connexion Internet », a tweeté Musk.


SpaceX a envoyé à Hall les deux versions bêta et les premiers terminaux utilisateurs commerciaux Starlink. Ce dernier a déclaré que les terminaux utilisateurs sont tous de « grande qualité », les terminaux commerciaux étant « juste un peu plus élégants, un produit plus fini ». La base du terminal était à l'origine un solide poids rond, mais a été remplacée par un trépied, ce qui, selon Hall, a permis une installation plus flexible. Alors que SpaceX a dit à Hall que le terminal « nécessitait une prise de vue claire orientée vers le nord », certains endroits où il les a installés étaient «légèrement obscurcis, mais cela a quand même fonctionné comme un charme, avec de grandes vitesses ».

Un service pas encore facturé

La société de Musk permet à l'État de Washington d'utiliser gratuitement les terminaux Starlink, Hall déclarant qu'il n'y a pas encore eu de « structure tarifaire ». « L'idée est que si nous les voulons à long terme, nous reviendrons à la table des négociations pour en discuter. Moi-même et d'autres personnes de mon agence voulons commencer à en discuter parce que ces terminaux, du moins en ce qui nous concerne, sont là pour rester pour nous. Nous voulons en envoyer le plus possible dans le plus grand nombre d'endroits possible, donc il vaut mieux savoir ce que cela va coûter le plus tôt possible, a-t-il déclaré.

Hall a ajouté qu'il est conscient de l'intérêt que d'autres organisations portent à Starlink, comme le Département des ressources naturelles de Washington et l'Agence fédérale de gestion des urgences du Département de la sécurité intérieure. « Il y a beaucoup d'intérêt. Le seul problème est que nous sommes encore un peu limités sur les endroits où nous pouvons le déployer en dehors du nord-ouest du Pacifique », a déclaré Hall.

SpaceX prévoit de continuer à étendre la zone de couverture de Starlink en lançant d'autres satellites. En juillet, la société a déclaré qu'elle construisait 120 satellites par mois, ainsi que des milliers de petits terminaux que les consommateurs utiliseront pour se connecter au réseau. SpaceX prévoit de commencer un test bêta public de Starlink lorsque le test bêta privé sera terminé, dans le but d'offrir un service commercial Starlink dans le nord des États-Unis et le sud du Canada d'ici la fin de l'année. « SpaceX est très prudent en ce moment dans ce qu'ils nous promettent, mais cela n'a été que des bonnes choses », a déclaré Hall.

Source : CNBC

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?

Voir aussi :

Les utilisateurs de la version bêta de Starlink obtiennent des vitesses de téléchargements allant de 11 à 60 Mb/s, selon des tests effectués par Speedtest by Ookla

SpaceX accélère sa production et fabrique 120 satellites Internet Starlink par mois, un rythme sans précédent dans l'industrie spatiale

Elon Musk : la version bêta privée de Starlink commencera dans environ trois mois et la version bêta publique dans six mois, alors que SpaceX a demandé l'approbation des orbites encore plus basses

La latence et la bande passante de Starlink seront suffisantes pour permettre un usage typique d'Internet, incluant le Cloud gaming et le visionnage de films en HD, d'après Elon Musk
9  0 
Avatar de Jipété
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 19/10/2020 à 11:40
Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message
Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
C'est effarant :

Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message
SpaceX a reçu l'autorisation du gouvernement américain de lancer près de 12 000 satellites Starlink, mais il lui est demandé d'en lancer 30 000 autres, soit un total de près de 42 000. Dans les deux cas, SpaceX est en passe de former une "mégaconstellation" qui surpassera en nombre tous les vaisseaux spatiaux précédents jamais lancés par l'humanité. Si 3 % de la constellation Starlink prévue au maximum échoue, cela pourrait signifier 1 260 satellites morts, de la taille d'un meuble d’environ 250 kg, qui tournent sans but autour de la planète.
Comment ça, du gouvernement américain ? Il s'agit là d'un problème mondial qui concerne toute l'humanité, c'est à des instances internationales de gérer ça !

Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message
SpaceX affirme que ses satellites se désorbiteront naturellement, ou brûleront dans l'atmosphère terrestre, si leurs systèmes de propulsion ne fonctionnent pas. Mais ce processus peut prendre jusqu'à cinq ans, selon le site web de Starlink. Pendant ce temps, les anciens satellites tournent autour de la Terre plus vite qu'une balle tirée par un revolver, sans personne pour les éloigner des autres engins spatiaux qui pourraient se trouver sur leur chemin.

Cependant, dans les documents déposés auprès de la Commission fédérale des communications, SpaceX a minimisé le risque, déclarant qu'elle « considère comme inacceptable un taux de désorbitation des satellites de 10 ou 5 %, et même un taux de 1 % est peu probable ». Si 1 % de ses satellites tombaient en panne sans capacité d’être manœuvré, la société a déclaré : « Il y a environ 1 % de chances par décennie qu'un satellite SpaceX en panne entre en collision avec un débris tracé ». La société a également affirmé que ses pratiques « éliminent effectivement la possibilité que de tels taux se produisent un jour ».
Communication de trouducs, de la pub, quoi...

Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message
Ce n'est pas seulement un problème pour les vaisseaux spatiaux robotisés, mais aussi pour ceux qui transportent des personnes. Le mois dernier encore, un débris s'est détaché à moins d'un kilomètre du laboratoire spatial de la taille d'un terrain de football. Pour éviter une collision, les contrôleurs de mission ont mis à feu les propulseurs d'un vaisseau cargo russe attaché pour manœuvrer la station hors de danger possible. Les trois membres de l'équipage se sont enfermés dans un segment de l'ISS avec un vaisseau spatial Soyouz, afin de pouvoir s'échapper si les débris venaient à frapper.
On en est là. Un jour ça va arriver pour de bon et ce jour-là on pleurera les morts...
Oui, parce que le jour où il leur faudra s'échapper, il s'échapperont dans un environnement rempli de déchets, vous voyez le truc ? Ils sont un peu comme les pompiers dans leur beau camion rouge, mais cerné par les flammes immenses d'un incendie hors de contrôle. Pauvre d'eux...

Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message
Le simple nombre d'objets en orbite terrestre pourrait déjà avoir un effet similaire à celui du syndrome Kessler, comme l'a décrit la semaine dernière Peter Beck, le PDG de Rocket Lab. « Cela a un impact massif sur le lancement », a-t-il déclaré à CNN Business, ajoutant que les fusées « doivent essayer de se faufiler entre ces constellations de satellites ».
Hallucinant d'en arriver là, mais d'un autre côté, quelque part, qu'ils en envoient encore plus, qu'ils noient le ciel de ces cochonneries, elles s'autodétruiront.

Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message
L'agence spatiale européenne a déclaré qu'elle devait déplacer son satellite parce que SpaceX n'avait « aucun plan d'action ». SpaceX a déclaré qu'il avait manqué les courriels de l'agence spatiale européenne sur la question en raison d'un "bug" dans ses systèmes de communication.
Il a bon dos, le bug ! Quelle bande d'incapables, on croit rêver...
On est propres, avec des guignols pareils aux manettes.

Citation Envoyé par Nancy Rey Voir le message
Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
C'est effarant...
8  1 
Avatar de Uther
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 10/10/2020 à 14:10
Dans les coins reculés ou il n'y a pas de docteur, la téléconsultation est très utile.
Maintenant, pour ce genre de chose, une connexion satellite traditionnelle est probablement suffisante.
6  0 
Avatar de Nancy Rey
Chroniqueuse Actualités https://www.developpez.com
Le 19/10/2020 à 10:37
Environ 3 % des satellites Starlink de SpaceX pourraient avoir échoué
et pour une constellation de 42 000 engins spatiaux, cela pourrait déclencher une crise de débris spatiaux

Starlink est le nom de l'ambitieux projet de SpaceX visant à construire un réseau Internet par satellite interconnecté, également connu sous le nom de "constellation", pour fournir l'Internet à haut débit partout sur la planète. Jusqu'à présent, le projet, envisagé par le fondateur de SpaceX, Elon Musk, semble fonctionner. L'entreprise aérospatiale prévoit même d'ouvrir un test bêta public dans le nord des États-Unis et le sud du Canada, que Musk a tweeté le 8 octobre, peut-être dans les prochains mois. « D'autres pays suivront dès que nous aurons reçu l'approbation réglementaire », a-t-il ajouté.

Cependant, ce projet sans précédent a laissé dans son sillage une traînée de vaisseaux spatiaux apparemment peu réactifs. Tous les satellites sont conçus pour être manœuvrés dans l'espace à l'aide d'un moteur ionique, et même se désorbiter pour revenir sur Terre. Mais les satellites dont les systèmes de communication ou de propulsion fonctionnent mal peuvent voler de manière incontrôlée et représenter un danger pour les autres satellites, et même pour les astronautes, qui gravitent autour de la Terre.

SpaceX a lancé son premier lot de 60 prototypes en mai 2019 et, à ce jour, a fait voler 775 satellites Internet Starlink au total. Mais jusqu'à présent, environ 3 % de ces engins spatiaux pourraient avoir échoué, selon les données recueillies par Jonathan McDowell, un astronome du Centre d'astrophysique de Harvard-Smithsonian. « Je dirais que leur taux d'échec n'est pas flagrant. Ce n'est pas pire que le taux d'échec de n'importe qui d'autre. L'inquiétude est que même un taux d'échec normal dans une constellation aussi gigantesque va se retrouver avec beaucoup de mauvais déchets spatiaux », a déclaré McDowell.

Certains de ces échecs peuvent être des tests intentionnels. Mais le cas échéant, combien ne sont pas connus du public parce que SpaceX n'a pas publié ces informations. En conséquence, des astronomes comme McDowell ont eu recours à l'analyse des données sur les mouvements des satellites obtenues de SpaceX et du gouvernement américain, en montrant quels satellites Starlink sont retombés vers la Terre et quels sont ceux qui ne sont pas en mouvement. Le taux d'échec apparent de 3 % ne comprend pas les 45 satellites que SpaceX reconnait avoir désorbités intentionnellement.

SpaceX a reçu l'autorisation du gouvernement américain de lancer près de 12 000 satellites Starlink, mais il lui est demandé d'en lancer 30 000 autres, soit un total de près de 42 000. Dans les deux cas, SpaceX est en passe de former une "mégaconstellation" qui surpassera en nombre tous les vaisseaux spatiaux précédents jamais lancés par l'humanité. Si 3 % de la constellation Starlink prévue au maximum échoue, cela pourrait signifier 1260 satellites morts, de la taille d'un meuble d’environ 250 kg, qui tournent sans but autour de la planète.

Selon l'Agence spatiale européenne, il y avait environ 3200 satellites non fonctionnels en orbite terrestre en février. Beaucoup de ces engins spatiaux morts menacent régulièrement d'entrer en collision avec d'autres et de créer une crise de débris spatiaux. Cette semaine, par exemple, les traqueurs de satellites ont signalé un passage rapproché "à très haut risque" entre un satellite mort et un corps de fusée mis au rebut, une entreprise a évalué à 10 % le risque de collision. Il n'y a pas eu de collision.

SpaceX affirme que ses satellites se désorbiteront naturellement, ou brûleront dans l'atmosphère terrestre, si leurs systèmes de propulsion ne fonctionnent pas. Mais ce processus peut prendre jusqu'à cinq ans, selon le site web de Starlink. Pendant ce temps, les anciens satellites tournent autour de la Terre plus vite qu'une balle tirée par un revolver, sans personne pour les éloigner des autres engins spatiaux qui pourraient se trouver sur leur chemin.

Cependant, dans les documents déposés auprès de la Commission fédérale des communications, SpaceX a minimisé le risque, déclarant qu'elle « considère comme inacceptable un taux de désorbitation des satellites de 10 ou 5 %, et même un taux de 1 % est peu probable ». Si 1 % de ses satellites tombaient en panne sans capacité d’être manœuvré, la société a déclaré : « Il y a environ 1 % de chances par décennie qu'un satellite SpaceX en panne entre en collision avec un débris tracé ». La société a également affirmé que ses pratiques « éliminent effectivement la possibilité que de tels taux se produisent un jour ».

Une simulation de débris spatiaux créée par l'essai de missile antisatellite indien "Mission Shakti" le 27 mars 2019


Les satellites morts peuvent entrer en collision et provoquer une crise de débris spatiaux

Cependant, SpaceX n'est pas le seul à pousser au lancement d'un grand nombre de satellites Internet. OneWeb a déjà lancé 74 satellites pour sa constellation prévue à 48 000 au total. Amazon vise à en lancer plus de 3200 satellites pour sa flotte Kuiper. On ignore combien de satellites morts ces constellations pourraient également laisser en orbite. Comme personne ne peut les manœuvrer, les satellites en panne se heurtent parfois à d'autres engins spatiaux, dont la Station spatiale internationale (SSI) et son équipage d'astronautes. La Station spatiale internationale est une station spatiale placée en orbite terrestre basse, occupée en permanence par un équipage international qui se consacre à la recherche scientifique dans l'environnement spatial.

Même si un satellite s'écrase sur un autre satellite sans personne à bord, il peut créer des situations périlleuses. En janvier, deux satellites morts ont failli se croiser et ont explosé en centaines de milliers de morceaux de débris. Ce n'était pas la première explosion de ce type, et il n'en faut pas beaucoup pour aggraver le problème des débris.

En 2007, la Chine a testé un missile antisatellite en faisant exploser l'un de ses propres satellites météorologiques. Deux ans plus tard, un vaisseau spatial américain et un vaisseau spatial russe sont entrés en collision accidentelle. Ces deux événements à eux seuls ont augmenté d'environ 70 % la quantité de gros débris en orbite basse. L'Inde a effectué son propre essai de missile antisatellite en 2019, et l'explosion a créé environ 6500 débris.

Au total, plus de 500 de ces "événements de fragmentation" ont créé près de 130 millions de morceaux de débris en orbite terrestre. Ces morceaux de débris font le tour de la planète à une vitesse de plus de 28 163,52 km/h, soit environ 10 fois la vitesse d'une balle.

Ce n'est pas seulement un problème pour les vaisseaux spatiaux robotisés, mais aussi pour ceux qui transportent des personnes. Le mois dernier encore, un débris s'est détaché à moins d'un kilomètre du laboratoire spatial de la taille d'un terrain de football. Pour éviter une collision, les contrôleurs de mission ont mis à feu les propulseurs d'un vaisseau cargo russe attaché pour manœuvrer la station hors de danger possible. Les trois membres de l'équipage se sont enfermés dans un segment de l'ISS avec un vaisseau spatial Soyouz, afin de pouvoir s'échapper si les débris venaient à frapper.

Un débris spatial a frappé le radiateur de la navette Endeavour trouvé après une de ses missions. Le trou d'entrée est d'environ 6.35 mm de large, et le trou de sortie est deux fois plus grand


Si le problème des débris spatiaux devient extrême, une chaîne de collisions pourrait s'emballer et entourer la Terre dans un champ de débris pratiquement infranchissable. Cette possibilité est connue sous le nom de syndrome de Kessler, du nom de Donald J. Kessler. Ce dernier a travaillé pour le Centre spatial Johnson de la NASA et a calculé dans un article de 1978 qu'il faudrait des centaines, voire des milliers d'années pour que de tels débris soient suffisamment dégagés pour rendre les vols spatiaux à nouveau sûrs.

« C'est un effet à long terme qui se produit sur des décennies et des siècles. Tout ce qui produit beaucoup de débris va augmenter ce risque », a déclaré Ted Muelhaupt, qui dirige l'analyse du système de satellites de la société The Aerospace Corporation. Le simple nombre d'objets en orbite terrestre pourrait déjà avoir un effet similaire à celui du syndrome Kessler, comme l'a décrit la semaine dernière Peter Beck, le PDG de Rocket Lab. « Cela a un impact massif sur le lancement », a-t-il déclaré à CNN Business, ajoutant que les fusées « doivent essayer de se faufiler entre ces constellations de satellites ».

Une illustration des déchets spatiaux


Starlink est déjà un risque de débris spatiaux

En septembre 2019, l'Agence spatiale européenne a dû manœuvrer un de ses engins spatiaux à la dernière minute pour éviter une éventuelle collision avec un satellite Starlink. La probabilité de ce crash était de 1 sur 1000. Bien que cela puisse sembler peu probable, la NASA déplace régulièrement l'ISS pour des chances de 1 sur 100 000.

L'agence spatiale européenne a déclaré qu'elle devait déplacer son satellite parce que SpaceX n'avait « aucun plan d'action ». SpaceX a déclaré qu'il avait manqué les courriels de l'agence spatiale européenne sur la question en raison d'un "bug" dans ses systèmes de communication.

Dans l'ensemble, ce type d'approche semble être plus fréquent. "Nous constatons depuis peu une augmentation décidée du nombre de conjonctions", a récemment déclaré Dan Oltrogge, astrodynamicien chez Analytical Graphics, où il utilise un logiciel qui évalue les données de conjonctions depuis 2005. « Et il semble être très bien aligné avec les nouveaux vaisseaux spatiaux de grande constellation qui ont été lancés ».

Au moment du lancement de nouvelles constellations de satellites, les organismes de réglementation comme la FCC peuvent avoir besoin d'évaluer le nombre d'engins spatiaux morts qu'ils sont prêts à juger tolérables. « Qu'est-ce qu'un taux d'échec acceptable ? Ça, je ne suis peut-être pas compétent pour avoir une opinion à ce sujet » s’est interrogé demandé McDowell.

Sources : Jonathan McDowell,Agence spatiale européenne, starlink, NASA

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Avatar de Bill Fassinou
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 17/08/2020 à 14:26
Les utilisateurs de la version bêta de Starlink obtiennent des vitesses de téléchargements allant de 11 à 60 Mb/s,
selon des tests effectués par Speedtest by Ookla

Starlink est le projet de SpaceX visant à fournir Internet à haut débit depuis l’espace. L’entreprise a déjà amorcé une phase bêta dans certaines régions des États-Unis, ce qui a permis à Speedtest.net, également connu sous le nom de Speedtest by Ookla, de réaliser quelques mesures sur cette connexion, dont le débit de données et la latence. Ces tests montrent que les utilisateurs de la bêta obtiennent des vitesses de téléchargements de 11 à 60 Mb/s. Les tests d'Ookla ne montrent pas les vitesses en gigabits que SpaceX a préalablement annoncées, mais il est encore tôt pour en juger.

Speedtest.net est un service Web basé aux États-Unis qui fournit une analyse gratuite des mesures de performance d'accès à Internet, dont le débit de données de connexion et la latence. Plusieurs bêta-testeurs de Starlink s’en sont servis pour évaluer l’état de leur réseau. Des liens vers 11 tests de vitesse anonymes effectués par des utilisateurs de Starlink ont été postés par un utilisateur de Reddit. Un autre utilisateur de la plateforme a compilé certains des tests pour réaliser un graphique récapitulatif. Sur ce dernier, l’on peut faire plusieurs remarques.

Cela montre par exemple que les utilisateurs du service satellitaire à large bande Starlink de SpaceX ont des vitesses de téléchargement entre 11 Mb/s à 60 Mb/s. Les mêmes tests, effectués au cours des deux dernières semaines, ont montré des latences ou des taux de ping allant de 31 ms à 94 ms. Il ne s'agit pas là d'une étude exhaustive des vitesses et des latences de Starlink, il n'est donc pas certain que cela soit ce à quoi les utilisateurs devraient s'attendre une fois que les satellites Starlink seront entièrement déployés et que le service sera commercialisé.


D’autres postes sur Reddit montrent aussi que certains utilisateurs de Starlink bénéficient d’une latence beaucoup plus faible, de 21ms et 20ms. Ces derniers ont signé des accords de non-divulgation, ces tests de vitesse pourraient donc représenter l'un des seuls aperçus qu’on aura des performances réelles de Starlink pendant toute la durée des essais. Notons qu’en 2016, SpaceX avait annoncé à la FCC que son réseau sera capable de fournir une connectivité à large bande à haut débit (jusqu'à 1Gbps), avec une faible latence pour les consommateurs et les entreprises.

Toutefois, il a précisé que tout cela ne sera possible qu’une fois que le système sera totalement optimisé par le déploiement final. À ce jour, SpaceX a lancé environ 600 satellites et a obtenu l'autorisation de la FCC d'en lancer près de 12 000. En outre, selon des critiques sur le sujet, même si 60 Mb/s n’est pas un gigabit, il est comparable à certains des niveaux de vitesse inférieurs du câble et est beaucoup plus élevé que les vitesses offertes par de nombreux services DSL dans les zones rurales où SpaceX est susceptible de susciter beaucoup d'intérêt.

Par exemple, certains internautes ont déclaré qu'ils aimeraient bien avoir les vitesses révélées par les tests d'Ookla pour Starlink, car elles sont actuellement bloquées à 1Mb/s ou encore moins. Concernant la latence du réseau, SpaceX devrait probablement encore optimiser son offre avant le déploiement final, car le PDG Elon Musk a promis une latence inférieure à 20ms. « Nous visons une latence inférieure à 20 millisecondes, afin qu’un utilisateur ait la possibilité de jouer à un jeu vidéo à réponse rapide à un niveau compétitif », a-t-il déclaré en mars dernier.

C’est une chose faisable puisque les satellites SpaceX ont des orbites terrestres basses, entre 540 km à 570 km, ce qui leur permet d'avoir une latence bien plus faible que les satellites géostationnaires qui orbitent à environ 35 000 km. Cela dit, les affirmations de Musk n’ont pas convaincu le président de la FCC, Ajit Pai. Il a mis en doute les affirmations de Musk concernant la latence et a proposé, en mai 2020, de classer SpaceX et tous les autres opérateurs de satellites dans la catégorie des fournisseurs de latence élevée, notamment une latence supérieure à 100ms.

Bien que les latences révélées par les tests de vitesse d'Ookla pour Starlink n'atteignent pas la cible de Musk, en dessous de 20 ms, elles sont inférieures au seuil de 100 ms de la FCC. Pour les jeux en ligne compétitifs, Ookla indique que les joueurs sont en position “gagnante” avec une latence ou un ping de 59 ms ou moins, et “dans le jeu” avec une latence ou un ping allant jusqu'à 129 ms. Selon un rapport d'Ookla publié l'année dernière, les 35 meilleures villes du monde pour les jeux en ligne ont des taux de ping de 8 à 28 ms.

Les tests de latence sont affectés par la distance entre l'utilisateur et le serveur. Les tests d'Ookla révélés sur Reddit ont montré que les tests vont aux serveurs de Los Angeles et de Seattle. Les tests bêta de SpaceX sont prévus pour le nord des États-Unis et le sud du Canada, mais des articles montrent que jusqu'à présent, les testeurs ne se trouvent que dans les zones rurales de l'État de Washington. SpaceX n’a pas commenté ces tests de performance.

Source : Speedtest by Ookla

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Avatar de Uther
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 10/10/2020 à 7:58
J'ai l'impression que ce forum contient pas mal de citadins méprisants à l'envers du reste du monde.
Bienvenue dans un monde où une minorité, loin d'être négligeable et qui n'est pas forcement constituée de bouseux ignorants, n'a pas accès facile a un internet à haut débit.
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Avatar de Bill Fassinou
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 27/10/2020 à 18:18
Le bêta test public de Starlink commence à la réception des invitations
et à l'apparition de l'application dans l'App Store et Google Play, respectivement pour iOS et Android

Starlink est le programme de SpaceX projetant de fournir une connexion Internet à haut débit depuis l’espace. SpaceX a déjà commencé une phase bêta privée dans certaines régions des États-Unis dès le début de l'été, avant d’annoncer au début du mois qu’il a à présent lancé suffisamment de satellites pour une bêta publique “assez large”. Il semblerait que cette bêta publique ait démarré, ou est sur le point de démarrer, car l’entreprise a commencé par envoyer des invitations par mail à différentes personnes pour rejoindre ce test grand public. Il a aussi publié une application sur l’App Store à cet effet.

SpaceX a déjà commencé à tester son service Starlink, en commençant par les employés de l'entreprise plus tôt cet été. Les premiers tests de vitesse qui sont apparus en ligne, et qui ont ensuite été confirmés par SpaceX, ont montré des vitesses Internet impressionnantes, même avec moins d'un dixième du nombre de satellites prévus ; sur une première flotte de 12 000 satellites prévus, la société n’a actuellement lancé qu’environ 800 satellites. Cela dit, les résultats semblent convaincants, même des astronautes ont noté ce mois qu’environ 3 % des satellites du réseau ne marchent pas.


Pour en revenir à la bêta publique, tout porte à croire qu’elle a commencé, car un utilisateur de Reddit a indiqué avoir reçu une invitation par courriel au programme bêta public de Starlink, tout en publiant une capture d’écran du courriel. Des détails du message montrent que le nom officiel du programme est “Better Than Nothing”, et il pose les bases de ce à quoi il faut s'attendre pendant les tests, y compris les coûts de l'équipement nécessaire et celui de l'abonnement mensuel. Voici ci-dessous quelques autres détails visibles sur la capture d’écran publiée hier :

  • vitesses estimées de 50 Mb/s à 150 Mb/s ;
  • latence estimée de 20 à 40 ms ;
  • quelques interruptions de la connectivité à prévoir ;
  • 499 $ pour l'antenne réseau à commande de phase et le routeur ;
  • abonnement de 99 dollars par mois.

Par ailleurs, SpaceX a aussi publié une application sur l’App Store pour iOS et sur Google Play pour Android. L'application permet à un utilisateur de se connecter au service et de le configurer, d'effectuer des tests de vitesse et de résoudre les problèmes de connectivité. Toutefois, tant que vous n’avez pas acheté le récepteur et l'antenne Starlink, l’application ne vous servira pas à grand-chose, si ce n'est espérer être sélectionné comme un testeur bêta. Pour la télécharger, il suffit de rechercher “Starlink” dans l’App Store ou dans Google Play et d’appuyer ensuite sur "installer”.

Ce test grand public se déroulera certainement dans les régions situées au nord des États-Unis et dans le sud du Canada, comme spécifié au début du mois par Elon Musk, PDG de SpaceX et de Tesla. SpaceX a déjà reçu l’aval du régulateur américain pour le bêta-test, et du côté du Canada, le CRTC (le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) a approuvé la licence au début de ce mois.

Starlink et le problème des débris spatiaux

SpaceX a lancé son premier lot de 60 prototypes en mai 2019 et, à ce jour, a fait voler au total 775 satellites Starlink. Cela dit, même si de nombreuses réactions montrent que le projet est en train de rencontrer un succès, des rapports estiment qu’environ 3 % de ces engins spatiaux pourraient avoir échoué. Selon les astronomes, dont Jonathan McDowell, un astronome du Centre d'astrophysique de Harvard-Smithsonian, cela constitue un danger pour les autres satellites qui sont toujours en orbite, notamment l’ISS (la station spatiale internationale), et même pour les astronautes.

Pour l’instant, SpaceX a reçu l'autorisation du gouvernement américain de lancer 12 000 satellites Starlink, mais l’entreprise prévoit en effet de former une constellation de 42 000 satellites. Ainsi, si 3 % de la constellation Starlink prévue au maximum échoue, cela pourrait signifier 1260 satellites morts, de la taille d'un meuble d’environ 250 kg, qui tournent sans but autour de la planète. Ce grand nombre de débris viendrait encore s’ajouter aux 3200 satellites non fonctionnels en orbite terrestre dénombrés par l’Agence spatiale européenne en février dernier.

Ces engins spatiaux “morts” menacent régulièrement d'entrer en collision avec d'autres et de créer une crise de débris spatiaux. Cette semaine, par exemple, les traqueurs de satellites ont signalé un passage rapproché “à très haut risque” entre un satellite mort et un corps de fusée mis au rebut. Une entreprise a évalué à 10 % le risque de collision, mais finalement, il n'y a pas eu de collision. SpaceX a annoncé qu’il a une solution à ce problème : les satellites Starlink comporteraient un système d’auto-destruction et de désorbitation, mais cela ne convainc pas les astronomes.

En effet, SpaceX affirme que ses satellites se désorbiteront naturellement, ou brûleront dans l'atmosphère terrestre, si leurs systèmes de propulsion ne fonctionnent pas. Mais, selon le site Web de Starlink, ce processus peut prendre jusqu'à cinq ans. Pendant ce temps, les anciens satellites tournent autour de la Terre 10 fois plus vite qu'une balle tirée par un revolver, sans personne pour les éloigner des autres engins spatiaux qui pourraient se trouver sur leur chemin. Toutefois, l’entreprise reste confiante quant à sa démarche et affirme qu’il y a moins d'un pour cent de chances qu’une telle chose arrive.

Source : Aperçu du courriel d’invitation de SpaceX

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