Un nouveau rapport suggère que la Corée du Sud est le premier pays à avoir remplacé 10 % de sa main-d'œuvre dans les usines par des robots. La Corée du Sud compte aujourd'hui deux fois plus de robots dans ses usines que n'importe quel autre pays du monde, d’après des chiffres d’une récente enquête. Le tableau ravive les questionnements sur la pertinence d’opter pour des robots dans certains cas. La Corée du Sud compte désormais 1102 robots pour 10 000 salariés, ce qui fait de ce pays le numéro un mondial de l'utilisation de la technologie en lieu et place de la main-d'œuvre humaine pour accomplir des tâches. Seul Singapour se rapproche de la Corée du Sud en ce qui concerne les robots, avec 770 robots pour 10 000 travailleurs.
Robots are coming globally, is your job replaceable? pic.twitter.com/JLAVpLuUon
— Robinson M רו🚀🦿🦸 (@RobinsonMuiru) December 1, 2024
La Chine est de loin le plus grand marché du monde, avec 276 288 robots installés en 2023, soit 51 % des installations mondiales. Le Japon reste le deuxième marché pour les robots, avec 46 106 unités installées en 2023. L'Inde, un marché émergent, a également connu une croissance rapide des installations de robots, le taux augmentant de 59 % d'une année sur l'autre pour atteindre 8 510 unités en 2023.
🌏Visualized: Countries with the most Industrial Robots (per 10000 workers🦾
— Supply Chain Logistics Consulting (@PRO_SupplyChain) December 3, 2024
🇰🇷South Korea 1012
🇸🇬Singapore 730
🇩🇪Germany 415
🇯🇵Japan 397
🇨🇳China 392
🌐 Global Average: 151#supplychain #logistics #RBA #robotics pic.twitter.com/n9MvCnqErj
Les usines et les zones à risque pour les humains comptent parmi les cas les plus pertinents de mise à contribution des robots
Les robots sont devenus des alliés précieux dans la gestion des sites nucléaires contaminés. A Fukushima Daiichi au Japon, la société Tokyo Electric Power Company Holdings (TEPCO), exploitante de la centrale nucléaire, met à contribution un bras robotique pour des tests de ramassage des débris de combustible nucléaire fondu. Ce cas d’utilisation d’un robot en lieu et place des humains est parmi les plus pertinents compte tenu de la dangerosité des émissions radioactives.
Les chiens robots font aussi l’objet de mise à contribution dans le cas des centrales nucléaires pour les besoins de mesure de niveaux de radioactivité. Ce type de mise en œuvre desdits robots consiste en général en de la détection et suivi d’objets. Dans ce cas, il y a collecte des images provenant de deux caméras avant et détection d’objet sur une classe spécifiée. Cette détection utilise Tensorflow via le tensorflow_object_detector. Il accepte n'importe quel modèle Tensorflow et permet au développeur de spécifier un sous-ensemble de classes de détection incluses dans le modèle. Il effectue cet ensemble d'opérations pour un nombre prédéfini d'itérations, en bloquant pendant une durée prédéfinie entre chaque itération. L'application détermine ensuite l'emplacement de la détection la plus fiable de la classe spécifiée et se dirige vers l'objet.
L’application est organisée en trois ensembles de processus Python communiquant avec le robot Spot. Le diagramme des processus est illustré ci-dessous. Le processus principal communique avec le robot Spot via GRPC et reçoit constamment des images. Ces images sont poussées dans la RAW_IMAGES_QUEUE et lues par les processus Tensorflow. Ces processus détectent des objets dans les images et poussent l'emplacement dans PROCESSED_BOXES_QUEUE. Le thread principal détermine alors l'emplacement de l'objet et envoie des commandes au robot pour qu'il se dirige vers l'objet....
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