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Waymo admet ce que Tesla cache : ses véhicules autonomes font appel à des opérateurs humains basés aux Philippines. « Robotaxis », la plus grande arnaque sémantique de la décennie Tech ?

Le , par Stéphane le calme

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La filiale d'Alphabet spécialisée dans la conduite autonome a créé la surprise lors d'une audition au Sénat américain en révélant que ses robotaxis font régulièrement appel à des opérateurs humains basés aux Philippines. Une admission qui remet en question la nature même de l'autonomie des véhicules sans conducteur et soulève d'importantes questions techniques, sécuritaires et géopolitiques. Derrière le marketing des « voitures autonomes », se cache une réalité bien plus nuancée où l'intervention humaine reste indispensable.

Le 5 février 2026, lors d'une audition devant le Comité sénatorial américain sur le commerce, la science et le transport, Mauricio Peña, directeur de la sécurité de Waymo, a fait une révélation qui a pris de court les parlementaires : lorsque les véhicules autonomes de la société rencontrent des situations complexes qu'ils ne peuvent résoudre seuls, ils font appel à des opérateurs humains distants, dont certains sont basés... aux Philippines.

Cette admission n'était pas prévue au programme. Interrogé par le sénateur Ed Markey (D-Massachusetts) sur ce qui se passe lorsqu'un véhicule Waymo est confronté à une situation qu'il ne peut gérer de manière autonome, Peña a comparé le système à un « appel à un ami » (une métaphore qui minimise peut-être la portée technique et stratégique de cette assistance à distance).

Pressé de donner des détails sur la localisation de ces opérateurs, le responsable a d'abord admis ne pas avoir de statistiques précises sur la répartition géographique de ses équipes. Il a finalement confirmé que si certains opérateurs sont basés aux États-Unis, d'autres travaillent à l'international, notamment aux Philippines. L'incapacité à fournir un ratio exact entre opérateurs américains et étrangers a exacerbé la frustration des sénateurs présents.


L'architecture de l'assistance à distance : entre guidage et contrôle

Pour bien comprendre l'enjeu technique, il faut distinguer le rôle précis de ces opérateurs distants de ce que serait une prise de contrôle directe du véhicule. Waymo insiste sur cette nuance fondamentale : ces « agents de réponse de flotte » (Fleet Response Agents, dans la terminologie officielle) ne pilotent pas directement les véhicules.

Selon Mauricio Peña, ces opérateurs « fournissent des conseils » mais « ne conduisent pas les véhicules à distance ». Le logiciel Waymo Driver reste en permanence responsable des tâches dynamiques de conduite - accélération, freinage, direction. L'assistance humaine constitue simplement « une entrée supplémentaire » que le système autonome peut choisir d'intégrer ou non dans sa prise de décision.

Dans un billet de blog publié en mai 2024, Waymo avait déjà évoqué ce système en le présentant comme une fonction de « contextualisation ». Lorsque le véhicule autonome rencontre une situation particulière sur la route, il peut solliciter un agent humain pour obtenir des informations additionnelles permettant de mieux comprendre son environnement. Ces agents visualisent en temps réel les flux vidéo des caméras externes du véhicule et peuvent suggérer, par exemple, quelle voie choisir ou proposer un itinéraire alternatif que le système pourra « considérer ».

Cette architecture relève de ce qu'on appelle dans l'industrie la « remote assistance » (RA) (à distinguer du « remote driving » (RD) où un opérateur contrôle effectivement la direction, l'accélération et le freinage du véhicule). Des entreprises comme Vay Technology en Allemagne pratiquent ce dernier modèle, avec des opérateurs qui pilotent réellement les véhicules depuis des centres de télécontrôle équipés de connexions 5G.

Les cas d'usage : quand l'IA fait un blocage face au réel

Les situations qui déclenchent une demande d'assistance à distance sont révélatrices des limites actuelles de l'intelligence artificielle automobile. Les véhicules autonomes excellent dans les conditions de conduite prévisibles et standardisées, mais peinent encore face aux « cas limites » (edge cases, ces situations atypiques absentes des données d'entraînement).

Parmi ces scénarios problématiques, on trouve notamment :
  • Les zones de construction évolutives : signalisation temporaire, marquages au sol modifiés, déviations non cartographiées
  • Les véhicules d'urgence : approche avec sirènes, comportements imprévisibles des autres conducteurs qui se rangent
  • Les intersections complexes : configurations non standard, feux tricolores temporaires ou défaillants
  • Les conditions météorologiques extrêmes : pluie battante, brouillard dense affectant les capteurs
  • Les obstacles inhabituels : animaux traversant brusquement, objets sur la chaussée, comportements humains imprévisibles
  • Les interactions avec la police : gestes manuels, contrôles routiers, accidents nécessitant des manœuvres spécifiques

Dans ces circonstances, un opérateur humain peut apporter en quelques secondes une compréhension contextuelle que des années d'apprentissage machine ne garantissent pas encore. Cette intervention est typiquement très brève - quelques secondes à quelques dizaines de secondes - mais peut s'avérer critique pour la sécurité et la fluidité du service.


Pourquoi les Philippines ? Analyse d'une stratégie d'externalisation

Le choix des Philippines pour héberger une partie de ces opérateurs n'est pas anodin et s'inscrit dans une logique économique bien établie depuis les années 2000. L'archipel est devenu l'un des hubs mondiaux du support client et de l'assistance technique à distance, pour plusieurs raisons structurelles :
  • Facteur linguistique : Les Philippines comptent l'une des plus importantes populations anglophones non natives au monde, conséquence d'un système éducatif largement dispensé en anglais et d'un héritage historique américain. Cette maîtrise de l'anglais est cruciale pour documenter les incidents, communiquer avec les équipes techniques aux États-Unis, et potentiellement interagir avec les passagers si nécessaire.
  • Compétences techniques : Le pays forme chaque année des dizaines de milliers de diplômés en informatique, ingénierie et technologies de l'information. Le secteur technologique philippin a développé une réelle expertise dans les métiers du BPO (Business Process Outsourcing) et de l'IT.
  • Optimisation des coûts : Sans surprise, le différentiel salarial entre les États-Unis et les Philippines représente un facteur économique majeur. Un opérateur basé à Manille ou Cebu coûte significativement moins cher qu'un équivalent à San Francisco ou Los Angeles.
  • Couverture temporelle : Le fuseau horaire philippin (UTC+8) permet une couverture 24/7 en complément des équipes américaines, assurant une assistance continue pour une flotte qui opère jour et nuit.
  • Infrastructure mature : Le pays dispose d'une infrastructure télécoms robuste dans ses principaux centres urbains, avec des connexions internet à haut débit et une bonne fiabilité énergétique dans les zones industrielles.

Cette délocalisation partielle soulève néanmoins des questions légitimes sur la formation de ces opérateurs. Waymo affirme que tous ses Fleet Response Agents doivent détenir un permis de conduire (voiture ou van), faire l'objet d'une vérification approfondie de leur casier judiciaire, subir des contrôles aléatoires de dépistage de drogues, et voir leur historique de conduite régulièrement examiné. L'entreprise n'a toutefois pas précisé si ces permis doivent être américains ou si des permis philippins suffisent, ni comment ces opérateurs sont formés aux spécificités du code de la route et des situations de conduite américaines.


Réactions politiques : sécurité nationale et souveraineté technologique

La révélation a provoqué une levée de boucliers au sein du Congrès américain, où les préoccupations se cristallisent autour de trois axes principaux :
  • Vulnérabilité cybersécuritaire : Le sénateur Ed Markey a été particulièrement virulent, qualifiant la pratique de "problème de sécurité". Dans un communiqué ultérieur, il a averti que "les opérations d'assistance à distance à l'étranger pourraient être plus susceptibles d'être physiquement prises en charge par des acteurs hostiles, leur accordant potentiellement un contrôle similaire à celui d'un conducteur sur des milliers de véhicules transportant des passagers sur les routes américaines". L'argument sous-jacent est que des installations aux Philippines seraient plus vulnérables à une infiltration physique ou cyber qu'un centre de contrôle sur le sol américain, avec des standards de sécurité potentiellement moins rigoureux.
  • Latence et fiabilité des données : Les parlementaires ont soulevé la question de la latence des communications et du risque d'informations obsolètes. Dans des situations critiques où chaque milliseconde compte, la distance de 13 000 kilomètres entre les Philippines et la côte ouest américaine pourrait introduire des délais problématiques. Si un opérateur à Manille visualise une situation via une connexion satellite ou sous-marine traversant le Pacifique, l'image qu'il reçoit peut avoir une demi-seconde de retard - une éternité dans certains contextes de conduite urbaine.
  • Impact sur l'emploi : Ed Markey a également pointé la dimension sociale et économique : « N'oublions pas que Waymo essaie de remplacer les emplois de chauffeurs de taxi et de VTC qui travaillent dur ». L'ironie est palpable : des véhicules « autonomes » qui remplacent des chauffeurs américains en faisant appel à... des opérateurs humains basés à l'étranger. Cette externalisation constitue un double coup dur pour l'emploi domestique.

Tesla face aux mêmes questions

L'audition n'a pas épargné Tesla. Lars Moravy, vice-président de l'ingénierie véhicules chez le constructeur d'Elon Musk, a également témoigné et confirmé que Tesla utilisait des systèmes d'assistance à distance similaires pour ses véhicules.

Moravy a toutefois insisté sur une architecture de sécurité radicalement différente : « Nous avons de nombreuses couches de sécurité au sein de notre système et, comme l'a dit le Dr Peña, nos commandes de conduite - avancer, s'arrêter, diriger - se trouvent dans une couche centrale intégrée centrale qui ne peut pas être accessible depuis l'extérieur du véhicule. »

Le dirigeant de Tesla a expliqué que les mises à jour du firmware nécessitent une double signature cryptographique et que personne n'a jamais réussi à prendre le contrôle à distance des systèmes de conduite d'un Tesla. L'entreprise participe activement à des événements de « hacking » où elle paie des chercheurs en sécurité pour tenter de pénétrer ses systèmes.

Cette approche contraste avec celle de Waymo : Tesla mise sur un système durci, auto-suffisant, créant un « air gap » (isolement physique et logique) autour des fonctions critiques de conduite. L'IA embarquée doit résoudre pratiquement tous les problèmes de manière autonome. Si cette architecture réduit les risques d'intrusion externe, elle place aussi une pression immense sur les capacités de l'intelligence artificielle embarquée.

Il est intéressant de noter que début février 2026, Tesla a discrètement mis en pause ses services de robotaxis « non supervisés » - ceux sans moniteur de sécurité humain au volant. Cet arrêt temporaire suggère que même Tesla, qui se positionne comme le champion de l'autonomie pure, rencontre des défis pratiques dans le déploiement à grande échelle.

Le contexte troublé de Waymo : incidents récents et enquêtes fédérales

Cette audition ne survient pas dans un vide médiatique. Elle fait suite à une série d'incidents impliquant des véhicules Waymo qui ont alimenté le débat public sur la fiabilité des véhicules autonomes.

L'accident de Santa Monica

Le 23 janvier 2026, un robotaxi Waymo a heurté un enfant qui traversait la rue en courant pour se rendre dans une école élémentaire de Santa Monica, en Californie. L'incident s'est produit pendant les heures de dépôt scolaire, en présence d'autres enfants, d'un agent de circulation et de plusieurs véhicules en double file. L'agence américaine de sécurité routière NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) a immédiatement ouvert une enquête.

Waymo a défendu son système en publiant une modélisation qui, selon l'entreprise, démontre qu'un conducteur humain pleinement attentif dans la même situation aurait percuté l'enfant à une vitesse d'environ 22 km/h, contre seulement quelques km/h pour le Waymo Driver. L'entreprise y voit la preuve d'un « bénéfice matériel de sécurité » de son système. Cette affirmation, bien que potentiellement fondée, illustre la difficulté de comparer les performances de l'IA à celles d'un hypothétique conducteur humain « moyen ».
[LIST][*]Le blocage sur les rails de tramway : Quelques semaines plus tôt, un robotaxi Waymo s'était retrouvé coincé sur des rails de tramway à...
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Avatar de popo
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 09/02/2026 à 14:53
Bref, Waymo est aussi dangereux que Tesla.

Pour montrer à certain (que ne nommerai pas et qui mettent Musk sur un piédestal) que mes reproches ne concerne pas uniquement Tesla.
Même constat, même remarques.
Si Waymo n'est pas fiable, il faut les retirer de la circulation.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 09/02/2026 à 12:10
Ce qu'il y a de sidérant est que l'on a des exemples tous les jours qui prouvent que l'IA relève de la farce (voir de l'escroquerie), mais des gogos continuent à y "investir" des milliards...

Le plus drôle est que google n'a rien inventé: Au 18ème siècle a été présenté le "Turc, joueur d'échec", un automate qui jouait aux échecs et gagnait la plupart de ses parties jouées contre des humains. Il a été présenté aussi bien dans les cours royales européennes qu'aux USA...

Le "Turc joueur d'échec" se présentait sous la forme d'un meuble dans lequel on pouvait voir le mécanisme en oeuvre avec sur le meuble un mannequin ayant l'aspect d'un turc de la période ottomane et bien sûr le mécanisme se mettait en mouvement quand le "Turc" déplaçait une pièce de l'échiquier....

Il a fallu attendre 1820 (plus d'un demi-siècle) pour découvrir la supercherie: Derrière le mécanisme, il y avait une cache dans le meuble où se tenait le vrai joueur... Un être humain de petite taille bien réel qui n'avait rien d'un automate... L'IA du 18ème siècle!
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/02/2026 à 19:27
Citation Envoyé par OrthodoxWindows Voir le message
Je trouve ça trompeur de prendre l'exemple du Turc joueur d'échec pour désigner toute IA actuelle, en généralisant à partir des robotaxis Waymo. Il y a quelque chose qui le prouve : aujourd'hui, n'importe quel ordinateur est capable de jouer aux échec, et même de battre n'importe quel humain. On n'est donc pas au même niveau que le Turc joueur d'échec...
Je trouve au contraire que c'est un très bon exemple: Waymo fait croire que les voitures peuvent conduire toutes seules alors qu'il y a une personne qui les pilote à distance, un peu comme le joueur d'échec caché dans la boite du Turc Mécanique.
4  0 
Avatar de Guesset
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 11/02/2026 à 11:12
Bonjour,

Ce n'est pas scandaleux ?

Les voitures autonomes sont plus sûres que les humains (dixit Waymo) mais supervisées par des humains dans les situations difficiles donc à risque.

Le discours reste cohérent : quand l'une d'entre elles tuera quelqu'un, Waymo pourra toujours incriminer l'humain Philippin qui, peut-être, n'a même pas son permis

Nous vivons une époque formidable !

Salutations
4  0 
Avatar de popo
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 11/02/2026 à 15:07
Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
@ Guesset : vous l'avez dit, la voiture est supervisée par un humain, ce n'est pas l'humain qui la conduit à distance.
Si ces voitures occasionnes bien moins d'accidents, je suis preneur. Le risque zéro n'existe pas.
Ce qu'il fallait comprendre dans le commentaire de @Guesset, c'est que lorsque la voiture se retrouve dans une situation qu'elle ne sais pas gérer, elle demande à un humain de prendre une décision, mais pas à l'humain qui est dans la voiture mais à un autre quelque part aux Philippines. Il y a très peu de chance que le philippin réagisse à tmp

Citation Envoyé par Artemus24 Voir le message
Je ne comprends pas votre rejet pour ces nouvelles technologies.
Personne ne vous demande d'être le passager de l'une ces voitures Waymo.
Il y a d'autres moyens de transports, surtout en ville, qui sont à la disposition de tout le monde.

Dans votre inconscient, vous voyez cela comme une voiture tueuse, non ?
Oui, il y a d'autres transport mais ils utilisent les mêmes routes.
Tu ne sera pas plus en sécurité dans un bus si la voiture pilotée par l'IA fait n'importe quoi et percute le bus.
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Avatar de OrthodoxWindows
Membre expert https://www.developpez.com
Le 10/02/2026 à 10:12
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Ce qu'il y a de sidérant est que l'on a des exemples tous les jours qui prouvent que l'IA relève de la farce (voir de l'escroquerie), mais des gogos continuent à y "investir" des milliards...

Le plus drôle est que google n'a rien inventé: Au 18ème siècle a été présenté le "Turc, joueur d'échec", un automate qui jouait aux échecs et gagnait la plupart de ses parties jouées contre des humains. Il a été présenté aussi bien dans les cours royales européennes qu'aux USA...

Le "Turc joueur d'échec" se présentait sous la forme d'un meuble dans lequel on pouvait voir le mécanisme en oeuvre avec sur le meuble un mannequin ayant l'aspect d'un turc de la période ottomane et bien sûr le mécanisme se mettait en mouvement quand le "Turc" déplaçait une pièce de l'échiquier....

Il a fallu attendre 1820 (plus d'un demi-siècle) pour découvrir la supercherie: Derrière le mécanisme, il y avait une cache dans le meuble où se tenait le vrai joueur... Un être humain de petite taille bien réel qui n'avait rien d'un automate... L'IA du 18ème siècle!
Je trouve ça trompeur de prendre l'exemple du Turc joueur d'échec pour désigner toute IA actuelle, en généralisant à partir des robotaxis Waymo. Il y a quelque chose qui le prouve : aujourd'hui, n'importe quel ordinateur est capable de jouer aux échec, et même de battre n'importe quel humain. On n'est donc pas au même niveau que le Turc joueur d'échec...
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Avatar de tontonCD
Membre actif https://www.developpez.com
Le 13/02/2026 à 21:38
ça fait penser au "turc mécanique" (https://fr.wikipedia.org/wiki/Turc_mécanique) bon ce n'est pas le cas, mais le mensonge est là !
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Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 11/02/2026 à 9:21
Je ne vois pas le rapport entre un nain qui serait caché dans chaque voiture Waymo et l'IA.
D'accord, on retrouve les lettre I et A dans nain, mais c'est très réducteur comme approche, non ?
En quoi est-ce scandaleux qu'une IA soit aidée par des humains ?
0  7 
Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 11/02/2026 à 14:10
@ Guesset : vous l'avez dit, la voiture est supervisée par un humain, ce n'est pas l'humain qui la conduit à distance.
Si ces voitures occasionnes bien moins d'accidents, je suis preneur. Le risque zéro n'existe pas.

Citation Envoyé par Guesset
Nous vivons une époque formidable !
Je ne comprends pas votre rejet pour ces nouvelles technologies.
Personne ne vous demande d'être le passager de l'une ces voitures Waymo.
Il y a d'autres moyens de transports, surtout en ville, qui sont à la disposition de tout le monde.

Dans votre inconscient, vous voyez cela comme une voiture tueuse, non ?
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